Meilleurs films de traductionÀ l’instar de la littérature, le cinéma est le média privilégié pour partir à la découverte d’autres cultures, langues et façons de vivre. Il était donc tout naturel que le septième art s’intéresse de près à la traduction, que ce soit comme toile de fond de scénarios hollywoodiens ou en tant que véritable matière première du film.

Arrival (Premier contact, Denis Villeneuve, 2016)

Un excellent opus de science-fiction du réalisateur québécois Denis Villeneuve (qui devait par la suite s’attaquer à Blade Runner 2049), dans lequel une traductrice s’essaie tant bien que mal à traduire le langage d’aliens aussi envahissants que bavards. Réussira-t-elle à sauver le monde ?

 

Charade (Stanley Donen, 1963)

Dans ce qui restera à jamais l’un des meilleurs films de Stanley Donen, Audrey Hepburn, interprète de conférence, se trouve mêlée à de rocambolesques aventures aux côtés de Gary Grant, soit le couple d’acteurs le plus sexy des 100 dernières années (n’hésitez pas à nous contacter en cas de désaccord). Combien de vocations d’interprètes ou de traducteurs cet excellent thriller a-t-il lancées ?

 

Lost in translation (Sofia Coppola, 2005)

Difficile d’écrire un article sur le sujet sans tomber sur cet excellent film, réalisé de main de maître par la géniale Sofia Coppola, et au cours duquel deux américains en vadrouille au Japon (Bill Murray, dans un de ces meilleurs rôles, et Scarlett Johansson) découvrent les joies de l’incompréhension et les difficultés de l’expatriation (ne serait-elle que de quelques jours), sans traducteur japonais à portée de main.

 

The terminal (Le terminal, Steven Spielberg, 2004)

De quoi a-t-on besoin lorsque l’on est coincé dans un aéroport ? D’un bon traducteur ! (demandez donc à Tom Hanks). Ce film de Steven Spielberg raconte l’histoire vraie de Mehran Karimi Nasseri, un réfugié politique iranien qui a dû vivre dans un aéroport entre 1988 et 2006.

 

The interpreter (Sydney Pollack, 2005)

Dans ce thriller politique, Nicole Kidman, également interprète, entend sans le vouloir une conversation entre deux politiciens qui mettra sa vie en danger. Entre charme, action et suspense, ce thriller politique a le mérite de nous faire entendre la belle Nicole prononcer quelques phrases en français au début du film. Sensations fortes garanties !

 

Spanglish (J’en perds mon latin, James Brooks, 2005)

Il faut voir cette petite comédie sans prétention, ne serait-ce que pour le titre français ! Tout est dit, ou presque, de la rencontre entre la culture américaine et espagnole (entre english et spanish, spanglish donc) et des quiproquos que peuvent engendrer les différences culturelles et linguistiques. Les choses auraient été beaucoup plus simple avec un traducteur espagnol ! Claro, hombre.

 

Okja

Pas vraiment un film sur la traduction, mais un concept intéressant de la part de Netflix (réputée aussi pour ces erreurs de traductions, voir le récent débat autour du film Roma) : assumer les différences linguistiques entre l’anglais et le coréen pour les retranscrire dans les sous-titres. Par exemple, lorsqu’un personnage donne son nom, le sous-titre indique « Essayez d’apprendre l’anglais, cela ouvre de nouvelles portes ! ». Aucun doute, on sait s’amuser chez Netflix.

 

Un amour impossible (Catherine Corsini, 2018)

Considéré par un membre de BeTranslated (dont nous tairons le nom) comme un « navet à éviter comme la peste bubonique », ce film de Catherine Corsini — d’après un livre de Christine Angot — narre les aventures sentimentales de la toujours excellente Virgine Efira et d’un traducteur sadique et pervers incarné par Niels Schneider. Rassurez-vous, nos linguistes professionnels ne ressemblent en rien au ténébreux éphèbe, et répondront à vos demandes de manière beaucoup plus civilisée.

 

Bienvenue chez les ch’tis (Danny Boon, 2008)

Pas forcément le film le plus subtil de tous les temps, la comédie record en nombre d’entrées présente néanmoins plusieurs scènes inoubliables autour des différences culturelles (la chicorée pour n’en citer qu’une) et de la nécessaire traduction en français de certains termes propres à cette région de l’hexagone. Le Nooord, quoi.

 

Curling (Denis Côté, 2010) et J’ai tué ma mère (Xavier Dolan, 2009)

Qu’ont en commun ces deux œuvres ? De nous venir tout droit de la Belle Province, et d’afficher des sous-titres français pour aider le spectateur hexagonal à comprendre les dires de ses personnages québécois, que l’on a parfois, il est vrai, du mal à suivre, mais tant de plaisir à écouter.

 

Vous souhaitez nous contacter pour une demande de devis (ou simplement parler cinéma ?). N’hésitez pas, et envoyez votre demande à notre équipe de traducteurs professionnels qui se fera une joie de vous répondre dans les 48 heures.

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