Comment ne pas se faire avoir par de faux traducteurs ?

traducteur usurpateur

Un sondage récemment publié par CareerBuilder démontre que 75 % des recruteurs américains ont déjà décelé un ou plusieurs mensonges dans les CV reçus après publication d’une offre d’emploi. Cette étude pour le moins surprenante montre que la tendance est en plein essor depuis plusieurs années. En 2015, seulement 58 % des participants du sondage avaient déclaré avoir détecté des mensonges dans les CV des candidats. Et pourtant, ces chiffres restent plutôt faibles comparés à ceux publiés par une autre étude réalisée par HireRight Candidate Review Service, qui indique que 85 % des employeurs font face à des CV « améliorés ».

Selon le sondage du portail de GoBankingRates, la tranche d’âge la plus susceptible de déformer la réalité lorsqu’elle postule à une offre est celle des milléniaux : les candidats âgés de 25 à 34 ans mentiraient en effet deux fois plus à leurs potentiels employeurs que les autres. Quant aux postulants de la génération Z, ils déclarent ouvertement qu’ils ne voient pas d’inconvénients à ce que certains enjolivent les choses (même s’ils ne le font pas forcément eux-mêmes).

Quel mensonge retrouve-t-on le plus souvent dans un CV ?

Les recruteurs ont remarqué que la partie du CV la plus fréquemment exagérée est la liste des compétences. Les candidats n’hésitent pas à ajouter des mensonges pour faire correspondre leur profil à l’offre publiée.

L’autre méthode consiste à « omettre » des détails de son parcours professionnel, comme un licenciement ou un conflit avec un ex-employeur. Ces informations peuvent ne pas être repérées lors du procédé de vérification RH, même en utilisant un logiciel dédié aux ressources humaines.

L’expérience professionnelle, l’âge du candidat, le parcours scolaire ou les qualifications sont également souvent modifiés. Les autres catégories dans lesquelles les candidats travestissent la réalité sont :

  • Les compétences en langues étrangères
  • Les compétences en informatique
  • La raison du départ du poste précédent
  • Les mauvaises habitudes du candidat

Cela vous semble étonnant que les candidats mentent sur leur niveau en langues étrangères ? Si faire semblant d’être polyglotte semble impossible, les agences de traduction décentralisées reçoivent pourtant des dizaines de CV de la part d’escrocs qui sont loin d’être des traducteurs professionnels.

Comment repérer un faux traducteur

Avec un peu d’entraînement, il n’est pas difficile d’identifier les caractéristiques communes aux CV des faux traducteurs. Ne perdez pas votre temps avec un candidat si vous découvrez les choses suivantes :

  • Vous n’êtes pas le seul destinataire

Vérifiez à qui d’autre l’e-mail a été envoyé. La plupart du temps, vous vous rendrez compte qu’il y a des dizaines d’autres destinataires. Si c’est le cas, supprimez l’e-mail sans remords.

  • Le CV contient des fautes

Il n’est pas rare de voir des fautes de français dans les CV, et si quelques petites erreurs peuvent être pardonnées dans certains contextes, cet état de fait est inacceptable dans le cadre d’une candidature pour un poste de traducteur avec le français comme langue de travail. Il est impossible qu’un linguiste soit compétent si son écriture est truffée de fautes.

  • De trop nombreuses langues de travail

Certains spécialistes hautement qualifiés parlent couramment plus de deux langues, mais si des services en plusieurs langues vous sont proposés, et qu’elles sont très différentes les unes des autres, vous devriez commencer à vous méfier. Des combinaisons de langues très rares peuvent être le signe que quelque chose cloche.

  • Des tarifs très bas

Si un traducteur est prêt à travailler pour un tarif de traduction dérisoire, il y a anguille sous roche. Un vrai professionnel du domaine connaît les difficultés que comportent les traductions, et n’accepterait pas un projet si sa rémunération se situait en dessous d’un certain seuil.

  • De grands volumes

Beaucoup de traducteurs traduisent de grands volumes, mais il y a des limites, et les linguistes ne peuvent pas traduire un nombre infini de mots par jour. Si un traducteur accepte de travailler sur des textes très longs en moins de 24 heures, la qualité de la traduction sera très probablement mauvaise. Restez à l’écart de ce genre de personnage.

Il est fortement déconseillé de recruter un candidat dont le CV comporte une (ou plusieurs) de ces caractéristiques. Si vous choisissez tout de même de le faire, vous recevrez probablement de sa part une traduction automatique de piètre qualité. Résultat ? En plus de la perte de temps et d’argent occasionnée, votre notoriété en aura pris un coup : vous risquez fort de perdre en crédibilité auprès de futurs clients potentiels.

Comment éviter les escrocs

Si vous avez des raisons de penser que vous êtes face à un imposteur, suivez ces étapes :

  • Cherchez la personne sur le net

Par chance, les technologies modernes permettent de faire des recherches détaillées sur les potentiels candidats, et il est important de vérifier si le prétendu traducteur possède un site web ou travaille sur une plateforme en ligne. Si c’est le cas, lisez les commentaires et les évaluations le concernant. Vérifiez aussi si son nom n’est pas inscrit dans un répertoire d’arnaqueurs. Si un numéro de téléphone est associé au candidat, prenez le temps de l’appeler pour voir ce qu’il en est.

  • Vérifiez que son CV n’est pas un plagiat.

Il existe de nombreux services gratuits pour vérifier si le CV que vous avez reçu existe déjà sur internet. Si le même texte a été utilisé par différentes personnes, vous pouvez jeter ce CV à la poubelle.

  • Demandez des recommandations

Un véritable professionnel n’aura aucun problème à vous envoyer ses recommandations venant de clients ou d’anciens employeurs. Vous pourrez alors évaluer l’authenticité de son travail et son savoir-faire. Si le candidat est un faux traducteur, il ne vous recontactera plus jamais.

  • Organisez un entretien vidéo

Cela vous permettra de faire d’une pierre deux coups : vous pourrez mettre un visage plus précis sur le CV que vous avez reçu et saurez très vite si vous parlez à un traducteur ou un amateur.

  • Soumettez-lui un test de traduction

Les tests de traduction sont des bons moyens de vérifier les compétences linguistiques de quelqu’un, mais gardez à l’esprit que certains escrocs sont très malins et demanderont à un natif de les aider. Posez quelques questions complémentaires pour vérifier que la personne à qui vous avez affaire est bien celle qui a effectué le test.

Que faire si vous tombez sur un faux traducteur ?

Vous pouvez signaler une personne suspecte sur the Translator Scammers Intelligence Group. Cela évitera aux victimes potentielles de perdre du temps et de l’argent. Vous pouvez également partager le nom de cet escroc dans votre cercle de collaborateurs et sur les plateformes sur lesquelles vous travaillez. Ensemble, nous pouvons réduire les dégâts que les faux traducteurs sont à même de causer.

Chez BeTranslated, les linguistes sont hautement qualifiés et bénéficient d’années d’expérience dans leur domaine. Que vous ayez des documents à traduire du français à l’italien, ou un site internet qui nécessite une traduction de l’espagnol vers le français, nous avons les professionnels qu’il vous faut. Pour obtenir plus d’informations, ou un devis de traduction gratuit et sans engagement, contactez-nous dès aujourd’hui.

 

 

Communication interculturelle en milieu professionnel : comment éviter les faux pas

communication interculturelle

Réussir à communiquer efficacement et à toucher les différentes cultures est l’un des défis majeurs des entreprises qui évoluent à l’échelle mondiale. Dans cette optique, surmonter la barrière de la langue n’est qu’une première étape. Des différences dans le style de communication, les règles de politesse et les normes sociales peuvent également causer des malentendus susceptibles de vous coûter cher en ce qui concerne les relations professionnelles ou de chiffre d’affaires.

Comme pour la plupart des compétences professionnelles, la capacité de communiquer efficacement avec une autre culture s’obtient à force d’expérience et de pratique. Plus vous aurez l’habitude d’interagir avec des personnes issues de cultures différentes, plus il vous sera facile d’éviter les écueils inhérents aux barrières nationales et culturelles.

Pour commencer à développer ses compétences en matière de communication interculturelle, le mieux est de se lancer lorsque les enjeux sont moindres, mais cela n’est pas toujours possible. Nous avons rédigé ces six conseils pour tous ceux qui cherchent à améliorer leur communication avec les autres cultures.

Ne pas hésiter à poser des questions

Il n’y a pas de question bête quand il s’agit de communiquer. Si vous avez dit quelque chose que votre interlocuteur n’a pas compris, vous devez le savoir pour pouvoir clarifier votre message. Il en va de même dans la situation inverse. Poser des questions est le meilleur moyen de vous assurer que vous comprenez exactement ce que l’autre personne essaie de dire, en évitant les problèmes de communication.

La manière de poser les questions peut aussi avoir son importance. Focalisez votre question sur le manque de compréhension et évitez des formulations qui peuvent être interprétées comme une critique de la capacité de communication de l’autre personne. Voici des exemples de demande de clarification :

  • Je ne suis pas sûr de comprendre… … … Pouvez-vous me l’expliquer autrement ?
  • Si je comprends bien, ce que vous dites c’est que… … … C’est exact ?
  • Ce que vous avez dit à propos de… … … m’intéresse, pourriez-vous m’en dire plus ?
  • Je veux m’assurer que nous sommes sur la même longueur d’onde. Que comprenez-vous de… … …?

Lorsque cela est possible, posez des questions ouvertes plutôt que des questions binaires, de type oui ou non. Si votre interlocuteur n’a pas compris ce que vous vouliez dire, demander « est-ce que vous comprenez ? » peut mener à encore plus de confusion.

Ne pas faire de suppositions (surtout négatives)

Il peut être difficile de déterminer les intentions derrière les mots, même entre deux personnes issues d’une même culture. L’exercice n’en est donc que plus compliqué entre deux cultures éloignées.

Les styles de communication diffèrent selon les cultures. Par exemple, les germanophones sont souvent plus directs, et passent parfois pour des gens brutaux, voire insultants auprès de personnes habituées à une communication plus subtile et riche en sous-entendus.

Si quelqu’un fait ou dit quelque chose qui vous paraît impoli ou agressif, laissez-lui le bénéfice du doute. Ce ressenti pourrait simplement être dû à des différences culturelles, ou à une erreur de traduction. Une réaction disproportionnée ne fera qu’aggraver le malentendu et pourrait même compromettre la relation entre les deux partenaires.

Éviter les comparaisons culturelles

La culture dans laquelle chacun grandit devient bien souvent un cadre de référence, et il est naturel d’essayer de trouver du sens aux choses en les comparant à ce que l’on connaît.

Néanmoins, tout jugement de valeur envers les autres cultures est à éviter, surtout si c’est pour montrer en quoi sa propre culture est « meilleure ». Le fait d’interagir avec ce genre de préjugés en tête pourrait en offenser certains et limiter votre capacité à véritablement comprendre l’autre.

Se renseigner autant que possible sur l’autre culture

Afshan Abbas a abandonné sa carrière d’ingénieure en logiciels pour lancer son commerce de chaussures faites à la main par des artisans pakistanais. Ce changement de vie impliquait d’apprendre les ficelles d’une nouvelle industrie tout en découvrant une nouvelle culture. La première étape pour surmonter ces deux défis a été la même : faire des recherches.

Cette méthode ne remplace pas l’immersion (si votre but est d’obtenir une véritable connaissance de la culture), mais elle a le mérite de vous aider à créer une base solide pour vous éviter un faux pas dû à l’ignorance.

Le meilleur moyen d’en apprendre plus sur une culture est de parler avec quelqu’un qui la connaît, ou l’a vécue. Une autre option viable est de s’intéresser au contenu produit par des représentants de cette culture. Vous pouvez regarder des films, des émissions télévisées et des sports emblématiques, ou lire des livres ou des journaux publiés dans le pays en question. Des livres abordant le sujet peuvent se révéler utiles, à condition que les conseils viennent d’une personne qui en a réellement fait l’expérience.

Éviter le jargon et l’argot

Pas besoin de barrière de la langue pour donner lieu à des impairs culturels. Différents sens pour un seul mot peuvent exister au sein d’une seule langue, et ces différences s’amplifient lorsqu’on ajoute une personne non native à l’équation.

Ce genre de problème devient de plus en plus fréquent dans un monde où de nombreuses entreprises utilisent des plateformes de visioconférence pour communiquer régulièrement avec leurs clients ou les différents départements de leur organisation.

Le meilleur vocabulaire pour une communication interculturelle est simple, direct et universel. Le jargon spécifique à une industrie permet parfois de surmonter les barrières culturelles, mais il est toujours bon de vérifier cette assertion plutôt que de partir du principe que l’autre comprend.

Faire appel à des services de traduction professionnels

L’obstacle le plus important lorsqu’on fait affaire avec des clients internationaux est évidemment la barrière de la langue. Bien que les outils de traduction automatique comme Google Translate puissent (parfois) être utiles, s’y fier aveuglément peut donner lieu à des incompréhensions, voire à des contresens, dramatiques dans certains cas. Le meilleur moyen d’éviter ce problème est de se tourner vers des services de traduction professionnels et de contacter un fournisseur de services de traduction spécialisé dans votre secteur, ainsi que dans les combinaisons de langues qui vous intéressent, par exemple de l’anglais vers le français.

Les besoins de traduction d’une entreprise sont souvent variés. Certaines souhaiteront par exemple faire traduire un échange de courriels ou le compte-rendu d’une réunion, d’autres miseront plutôt sur un contenu ressource, comme le mode d’emploi d’un produit. Votre agence de traduction s’assurera que chaque projet est mené par le traducteur et le chef de projets adéquats.

L’essentiel

Les malentendus culturels peuvent survenir alors même que les intervenants sont des communicants chevronnés. Si vous pensez qu’il y a eu un problème de communication, ne laissez pas votre frustration ou votre gêne aggraver la situation. Prenez du recul, respirez un grand coup, et déterminez ce qui s’est mal passé. Avec un peu de patience et d’application, tout le monde peut devenir un communicant multiculturel efficace.

Vous êtes à la recherche d’un service de traduction de qualité pour vous aider dans vos relations professionnelles internationales ? L’équipe de BeTranslated, composée de linguistes chevronnés et de chefs de projets efficaces, sera ravie de vous aider. Nous sommes spécialisés dans une large gamme de domaines, allant de la traduction juridique au sous-titrage. Contactez-nous dès aujourd’hui pour plus d’information ou pour obtenir un devis gratuit et sans engagement.

 

 

CV de traducteur : 5 conseils pour rédiger le CV parfait

modèles CV

Si vous êtes traducteur indépendant, vous savez à quel point la prospection fait partie intégrante du métier. Que ce soit auprès d’une agence ou directement auprès d’un client, l’outil numéro un pour décrocher des missions est sans aucun doute le CV ; son importance est cruciale. Les boîtes mail des agences de traduction sont submergées de CV de traducteurs. Faites sortir le vôtre du lot pour attirer l’attention du chef de projets ou du vendor manager !

Mettez en avant vos combinaisons linguistiques

Commençons par le premier élément à mettre en avant sur votre CV : vos combinaisons linguistiques, soit vos langues sources et votre langue cible. Cette information devra apparaître clairement au début de votre CV, ou même dans le titre à côté de votre nom, ainsi que dans le corps et l’objet de votre e-mail. En effet, c’est l’élément que votre interlocuteur recherchera en premier. Les chefs de projets n’ont que peu de temps à consacrer à chaque candidature, facilitez leur la tâche et maximisez ainsi vos chances.

Notez qu’il est rare de pouvoir proposer plusieurs langues cibles. Plus vous en mettrez, plus vous prendrez le risque de vous décrédibiliser. Cela peut être dur à entendre pour les personnes bilingues. Peu importe votre niveau de maîtrise, un chef de projet comprendra « bilingue français-polonais » comme « je maîtrise le français et le polonais à 90 % chacun ». En grandissant dans un environnement multiculturel, certains éléments d’une de vos cultures passeront inévitablement à la trappe. Une agence attend d’un traducteur qu’il domine sa langue cible à 100 % pour livrer aux clients un service de la meilleure qualité. Postulez plutôt dans deux agences distinctes en indiquant pour chacune une langue différente.

Pour indiquer votre niveau dans chacune des langues, préférez le système de classification européen CECRL (A1, A2, B1, B2, C1, C2) plutôt que des adjectifs comme “intermédiaire”, “avancé”, etc. qui sont trop vagues et moins représentatifs de votre niveau réel. Il est aussi bon de noter que votre aisance à l’oral n’a que peu d’importance dans le domaine de la traduction.

Valorisez votre expérience professionnelle plutôt que vos diplômes

Être titulaire d’un diplôme de traduction assurera votre crédibilité en tant que traducteur. Mais ne négligez pas pour autant vos précédentes expériences professionnelles. Indiquez les types de traduction que vous avez eu l’occasion d’effectuer, les entreprises avec lesquelles vous avez collaboré et les domaines précis des traductions que vous avez eu l’occasion de réaliser.

Vous disposez d’expériences professionnelles extérieures à la traduction ? Mettez-les en avant ! Elles méritent  leur place sur votre CV : par exemple un poste d’informaticien fera de vous un collaborateur tout indiqué pour un projet de traduction à caractère informatique. Vous avez appris, au travers de vos anciens postes, un jargon, une phraséologie, mais surtout une compréhension d’un sujet. Ancien comptable, juriste ou dresseur animalier, faites de vos expériences une force.

Mettez en avant vos domaines de spécialité

Les domaines de spécialisation sont l’une des premières informations qu’un chef de projet recherchera, n’hésitez donc pas à les faire figurer en bonne place sur votre CV, idéalement dans l’en-tête, mais aussi dans l’objet et le corps de votre mail. Et même si vous n’êtes pas spécialiste, pensez à mentionner les domaines dans lesquels vous avez déjà travaillé, en citant (si possible) des projets sur lesquels vous avez eu l’occasion de prendre en charge. Un traducteur acquiert au cours de ses projets un savoir, même de surface, sur les sujets qu’il a traités.

Un point souvent négligé, mais qui peut faire toute la différence : affichez vos centres d’intérêt. Que vous soyez expert ou non, vous possédez le vocabulaire, la compréhension du sujet abordé, mais aussi et surtout l’envie d’en savoir davantage, de rentrer dans les détails, de suivre l’actualité du domaine. Passionné de pêche, de couture ou de cuisine ? Joignez l’utile à l’agréable en précisant vos passions.

Préparez des CV dans vos langues de travail

En tant que traducteur, vous parlez plusieurs langues et êtes donc susceptible de prospecter auprès d’agences implantées dans différents pays. Ne vous contentez pas de proposer un CV en anglais, rédigez des CV dans toutes vos langues de travail ? Cela montrera que vous vous intéressez à votre interlocuteur et pourrait faire toute la différence sur un marché aussi concurrentiel que celui de la traduction. Cela vaut aussi pour l’e-mail qui accompagnera votre CV ; si par exemple l’agence à laquelle vous écrivez est basée en France, il serait inopportun d’écrire votre mail en anglais. Bien sûr, il est évident que dans les métiers linguistiques plus que partout ailleurs, la moindre faute doit être proscrite. Au besoin, faites relire votre CV dans vos langues sources par des amis ou des collègues.

Soyez clair et concis

Un CV de 10 pages aura plutôt tendance à rebuter les agences et sera rarement lu. Il est important d’être concis et de ne conserver que les informations les plus importantes. S’il est trop long, adaptez-le en ne conservant que les informations pertinentes pour l’agence ou l’offre à laquelle vous postulez. L’idéal est d’arriver à rassembler toutes les informations importantes sur une voire deux pages, mais pas plus.

Enfin, ne négligez pas la présentation. Un CV avec une disposition nette et organisée aura plus de chance d’être lu et donc retenu. Les informations doivent apparaître et s’enchaîner clairement. Attirez par vos capacités et éblouissez ensuite par vos talents en traduction. Pour des mises en page de tous types, certains sites proposent une vaste sélection d’exemples de CV professionnels et modernes qu’il ne vous restera plus qu’à personnaliser. Si la mise en page n’est pas votre point fort, cet outil devrait vous être d’une grande aide.

Petit plus

N’oubliez pas d’indiquer certains de vos traits de caractère. Un traducteur doit être :

  • Flexible : savoir travailler les fins de semaine, et jusque tard le soir
  • Débrouillard : l’apprentissage en autodidacte constitue l’un des points forts d’un traducteur. Suivre l’évolution des outils du traducteur, contacter des spécialistes pour obtenir des explications sur un sujet peu documenté ou particulièrement complexe, etc.
  • Multitâche : le traducteur indépendant est un véritable homme-orchestre qui démarche ses clients, répond aux e-mails, complète ses traductions dans les temps, effectue des recherches terminologiques, etc.

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à parcourir notre blog pour découvrir plus de contenu en lien avec le monde de la traduction et les langues. Pour tous vos besoins de traduction, vous pouvez nous contacter directement pour obtenir un devis gratuit et sans engagement.

7 choses essentielles à retenir sur la localisation d’applications mobiles

localisation applications mobiles

Vous l’aurez constaté, les app stores débordent d’applications en tout genre. Mais cela ne veut pas dire que tout le monde trouve ces dernières utiles (cf. les utilisateurs dont le français n’est pas la langue maternelle). Votre application peut évidemment répondre à leurs besoins, mais si elle n’est pas correctement localisée, les chances qu’ils la téléchargent ou l’utilisent fondent comme neige au soleil.

Il existe 2,7 milliards de détenteurs de smartphone à travers le monde, et ils consacrent 90 % de leur temps d’utilisation sur des applications, tels que réseaux sociaux, jeux, messageries instantanées… la liste est infinie. Les développeurs d’applications ont donc tout intérêt à faire localiser leur app pour toucher des utilisateurs non francophones. Dans cet article, nous allons voir les sept éléments essentiels à retenir sur la localisation d’application.

Réalisez une étude de marché complète

Pour localiser une application de manière efficace, vous devez effectuer une étude de marché exhaustive. Ce travail initial vous permettra d’identifier d’éventuelles ouvertures dans votre marché cible et d’imaginer une manière de les exploiter. Lorsque vous effectuez cette étude de marché, prenez en compte des facteurs pertinents en termes d’utilisateurs internationaux.

Imaginons que vous fassiez la promotion d’une application qui nécessite une connexion internet. Tout le monde n’a pas accès à une connexion rapide et fiable, notamment dans les pays en développement. Cela peut donc se répercuter sur le succès international de votre application. A contrario, vous pourriez développer une version de votre application fonctionnant hors connexion. Vous pourriez également vous renseigner sur d’autres types d’applications moins affectées par les limites structurelles de votre marché.

Concentrez-vous sur les langues les plus utilisées

Le prochain point à prendre en considération lors de la localisation de votre application mobile concerne les langues les plus utilisées sur internet. Une fois votre recherche effectuée, vous pourrez faire appel aux services de traduction professionnelle d’une agence linguistique afin de rendre votre application disponible pour le plus grand nombre.

Selon Statista, les langues les plus parlées sur internet sont :

  • L’anglais – Plus de 25 %
  • le mandarin – Presque 20 %
  • L’espagnol – Moins de 10 %
  • L’arabe – Moins de 5 %
  • le portugais – Autour de 4 %

Choisissez les outils adaptés

Le processus de localisation comporte son lot d’embûches, or votre souhait est certainement qu’il se déroule de manière aussi fluide que possible. Pour y parvenir, vous pouvez utiliser une plateforme de localisation et de traduction afin d’automatiser facilement votre flux de traductions.

Les plateformes de localisation comportent de nombreux avantages. Vous pouvez, par exemple, gérer de nombreux aspects du processus de localisation dans la plus grande simplicité. Vous pouvez également coordonner et gérer votre équipe de traducteurs professionnels, et suivre l’évolution du projet.

Faites tester vos applications mobiles

Lorsque vous concevez une application, vous devez être rigoureux et prévoir les problèmes qui pourraient survenir. Il faudra ensuite mettre votre application à l’épreuve. Cherchez des utilisateurs dans vos régions cibles et faites-leur tester votre logiciel.

Durant ce processus, vous pourriez vous rendre compte que certains aspects ne leur conviennent pas. Déterminez les éléments problématiques et effectuez les changements nécessaires, jusqu’à obtenir une application agréable à utiliser et attrayante pour vos clients.

Prenez en compte les différences culturelles

L’utilisation d’un design culturellement neutre a pour avantage de vous faire économiser sur l’adaptation aux différents marchés. Certaines références peuvent être appréciées par une culture, et perçues comme offensantes par une autre. Des caractéristiques qui peuvent sembler banales, comme les formes et les couleurs, doivent être choisies avec beaucoup d’attention lorsque l’on vise un marché international.

L’Islam associe ainsi le vert au paradis, alors que pour les Chinois, cette couleur représente l’adultère. Travailler de concert avec un service de localisation professionnel vous aidera à éviter d’offenser vos clients potentiels ou de donner une mauvaise image de votre entreprise.

Cherchez un hébergeur de site web fiable et sécurisé

Dans ce domaine, bon marché ne rime pas toujours avec qualité. Vous pourriez, par manque de chance, choisir une entreprise d’hébergement de sites ni fiable ni sécurisée. Elle serait peut-être même incapable de répondre à vos demandes en matière de débit de données.

C’est pourquoi vous devez porter votre choix sur un fournisseur d’hébergement qui dessert la région que vous ciblez. Imaginons que la majorité de vos utilisateurs soient Espagnols : il serait alors logique que vous choisissiez un fournisseur possédant centres de données en Espagne. La même chose s’applique si la plupart de vos usagers proviennent d’Amérique du Nord. Vous feriez bien de faire appel à des services situés au Canada ou aux États-Unis.

Optimisation pour les app stores

Dernière étape : faire savoir au monde que votre application existe. Créer une bonne application ne suffit pas, il faut que les gens l’utilisent ! Cela explique pourquoi l’optimisation dédiée aux app stores fait partie intégrante du travail de développement : cette approche améliore la mise en avant de votre application.

Tout comme son cousin le SEO, l’ASO (App Store Optimization) requiert d’utiliser les bonnes requêtes cibles et d’optimiser son contenu pour chaque région. Il ne va pas sans dire que la localisation est cruciale dans le développement et la conception d’une application.

218 milliards d’applications ont été téléchargées en 2020, et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Cela signifie que des gens du monde entier pourraient télécharger la vôtre, y compris des non francophones. Il suffit pour cela de s’assurer qu’ils la trouvent, et qu’ils en apprécient l’utilisation.

Vous cherchez un service de traduction et de localisation fiable ? BeTranslated, avec son équipe de linguistes qualifiés et ses années d’expérience, est là pour répondre à tous vos besoins. Vous avez une question ? N’hésitez pas et contactez-nous dès aujourd’hui pour obtenir plus d’informations, ou un devis gratuit et sans engagement 

7 astuces pour les parents en télétravail

7 astuces pour travailler à domicile

Avoir des enfants et travailler à domicile à temps plein constitue un véritable défi, et le jonglage entre vie personnelle et vie privée est rarement de tout repos.

Trouver l’équilibre adéquat demande une bonne organisation. C’est pourquoi nous avons rédigé 7 conseils pratiques pour vous aider à optimiser votre temps et être plus efficace, en tant qu’employé ou parent. Entrons directement dans le vif du sujet !

Conseil numéro 1 : trouver le coin idéal pour travailler

Travailler à la maison avec des enfants n’est pas chose facile et encore moins s’ils sont en bas âge. Néanmoins, le travail doit être fait, d’une manière ou d’une autre. Trouver un endroit calme et isolé et le transformer en bureau attitré vous permettra de travailler dans les meilleures conditions et d’améliorer votre productivité.

Une pièce volumineuse n’est pas forcément nécessaire, vous aurez surtout besoin d’un endroit au sein duquel vous pourrez vous concentrer pleinement sur votre travail.

Conseil numéro 2 : optimiser son espace de travail

Le travail à distance implique de passer une grande partie de sa journée de travail assis(e) sur une chaise, alors pensez à vous procurer une assise confortable. Votre poids et votre taille seront déterminants au moment de choisir une chaise ergonomique afin d’obtenir un maximum de confort. Vous pourriez être tenté d’acheter une chaise de bureau peu onéreuse en vue d’économiser quelques euros, mais pour votre santé et votre productivité, choisissez plutôt une chaise de qualité, robuste et confortable.

Conseil numéro 3 : mettre en place un emploi du temps qui vous convient

Travailler depuis la maison n’est pas synonyme d’heures de travail fixes. Il est donc possible de rendre son quotidien plus agréable. Pour cela, se créer un emploi du temps est essentiel. Par exemple, si vos enfants sont à l’école, il est judicieux de mettre ces heures à profit pour avancer dans votre travail.

Et si vous en avez le courage, libre à vous également de commencer la journée avant le lever des enfants. L’essentiel est d’être flexible, mais surtout raisonnable.

Conseil numéro 4 : préparer ses repas à l’avance

Cuisiner se révèle souvent chronophage. Les personnes ayant un planning chargé n’ont pas forcément le temps de concocter de bons petits plats, et ont tout intérêt à confier cette mission à leur conjoint (e) ou à se confectionner leurs repas en amont.

Le « meal prepping », qui consiste à préparer en une seule fois les repas pour toute la semaine, permet de générer un précieux gain de temps. Vos enfants n’auront plus qu’à ouvrir le frigo, réchauffer leur plat et le tour est joué. Toute la famille pourra ainsi profiter de bons petits plats maison.

Conseil numéro 5 : ne pas mêler vie professionnelle et vie privée

Exercer son métier depuis chez soi procure énormément d’avantages, mais ne vous met pas à l’abri de petits couacs susceptibles d’assombrir les côtés positifs. Normalement, travailler dans un bureau ou tout autre lieu de travail signifie qu’une fois passé le pas de la porte, la journée est finie. Mais lorsqu’on travaille depuis son domicile, il n’est pas rare de voir les heures de travail s’amonceler.

La seule façon d’éviter ce problème est de prédéfinir un emploi du temps. En tant qu’indépendant, apprendre à dire non à son employeur ou à des clients est donc nécessaire.

Conseil numéro 6 : donner de l’attention à vos enfants

Entendre vos enfants courir dans la maison pendant que vous travaillez peut être pour le moins distrayant. Leur parler et leur faire comprendre qu’ils ne peuvent pas vous solliciter pour tout et n’importe quoi est donc indispensable.

Néanmoins, il faut s’assurer de leur apporter l’attention dont ils ont besoin et de passer du temps avec eux dès que l’occasion se présente : leur bien-être est en effet primordial. Ils se sentiront aimés et écoutés et respecteront d’autant plus les limites que vous leur aurez fixées. Votre vie de famille n’en sera que meilleure.

Conseil numéro 7 : se lancer

Une fois l’emploi du temps mis en place et avant de commencer, un temps de rodage est nécessaire afin de voir si tout se déroule comme prévu. Cette étape n’est pas indispensable dans la mise en place de votre activité à domicile, mais elle s’avère très utile.

Les quelques jours que vous allez octroyer à l’élaboration et de votre programme et à sa mise en œuvre seront largement suffisants pour repérer les petits soucis susceptibles de mettre à bas votre efficacité. C’est également un bon moyen de voir comment s’adaptent vos enfants et s’ils respectent les limites fixées au préalable.

Le fait de travailler depuis la maison nous repousse un peu plus loin nos limites. La patience est mise à rude épreuve, tout comme la capacité à rester concentré malgré les distractions à portée de main. Il est donc essentiel de rester flexible et de s’adapter aux circonstances. Une fois dans le bain, vous vous habituerez à cette nouvelle dynamique de travail très naturellement. Tout ce dont vous aurez besoin, c’est d’une bonne dose de persévérance, peu importe les premières difficultés.

Pour en savoir plus sur le monde de la traduction professionnelle, n’hésitez pas à consulter nos autres articles ou à contacter l’un de nos chargés de clientèle.