Top 5 des langues les plus faciles à apprendre pour un francophone

Dans un monde de plus en plus tourné vers l’international, parler une voire plusieurs langues étrangères se révèle être un atout incontestable dans le domaine professionnel comme dans la vie personnelle. Cependant, apprendre de zéro une langue inconnue est un processus chronophage qui peut intimider. C’est pourquoi si vous cherchez à apprendre une nouvelle langue sans trop de difficultés, nous vous conseillons les cinq langues suivantes, qui sont considérées comme parmi les plus faciles à apprendre en tant que francophone.

L’italien

Avis aux amateurs d’art et de gastronomie, sachez que l’italien serait la langue la plus proche du français. La prononciation est relativement aisée et peu de sons diffèrent par rapport au français. La principale difficulté réside dans les accents toniques, qu’il faut mémoriser et prononcer correctement pour réussir à se faire comprendre et obtenir cette sonorité chantante si particulière à l’italien. Enfin, comme pour l’espagnol, il faudra apprendre à rouler les r.

L’italien est souvent boudé par les Français au profit de l’espagnol. En choisissant cette langue, vous vous donnerez donc les moyens de vous démarquer !

Le roumain

Cela peut surprendre, mais la langue du pays de Dracula est en fait une langue latine, fortement influencée par sa colonisation par l’Empire Romain durant l’Antiquité. On estime que le roumain a hérité du latin plus de 60 % de son lexique. En résulte une proximité linguistique entre le français et le roumain.

Bien sûr, le roumain comporte des traces de l’influence slave des pays qui l’entourent, notamment la grammaire à déclinaison et le genre neutre qui n’existent pas dans les autres langues romanes. C’est une langue où les Français peuvent progresser rapidement par son écriture phonétique, et grâce à l’aide de l’alphabet latin.

Parler le roumain vous ouvrira les portes de la Roumanie, bien entendu, mais également de la Moldavie où il est l’une des deux langues officielles. Le roumain a aussi le statut de langue régionale en Ukraine.

L’espagnol

Parlé dans l’un des pays limitrophes de la France, l’espagnol est une langue latine dont le système grammatical et de conjugaison ainsi que le vocabulaire sont très similaires au français. C’est de plus l’une des cinq langues les plus parlées au monde, à travers plus de vingt-deux pays essentiellement situés en Amérique du Sud et Centrale. Par conséquent, la culture hispanophone est d’une richesse exceptionnelle, et bien loin de se limiter à l’Espagne (qui soit dit en passant est déjà remarquable). Vous aurez donc à votre disposition un grand volume de contenu pour vous aider à progresser.

Le portugais

Autre membre de la grande famille des langues romanes, le portugais est parlé par plus de 200 millions de personnes dans le monde, principalement au Portugal et au Brésil bien sûr, mais également en Afrique (Cap-Vert, Mozambique, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale…).

Tout comme l’italien et l’espagnol, le portugais partage avec le français une structure grammaticale très similaire, ainsi qu’un vocabulaire proche. La prononciation peut intimider les non-initiés, mais sachez que la culture portugaise et brésilienne vous offrira un large volume de contenus (livres, films, séries, chansons…) qui vous aideront à progresser de manière ludique.

L’anglais

Même si l’anglais ne fait pas partie de la grande famille des langues romanes, elle a tout autant sa place dans la liste des langues les plus accessibles pour un francophone. En effet, si la langue anglaise rayonne autant dans le monde, ce n’est pas pour rien : système de conjugaison très simple, pas de genres ni de déclinaisons.

Mis à part les verbes irréguliers qu’il faut apprendre par cœur, et la prononciation pas toujours aisée pour un Français, son apprentissage ne comporte pas de difficultés majeures. De plus, de par leur histoire commune, le français et l’anglais se sont largement influencés l’un et l’autre. On retrouve ainsi de nombreux mots d’origine française chez nos voisins d’outre-manche.

Ce qui rend l’anglais d’autant plus facile à apprendre est la richesse infinie du contenu disponible dans cette langue : aujourd’hui, en France, on peut difficilement échapper à l’anglais tant le nombre de séries, films ou chansons anglophones diffusés à la radio ou à la télévision sont anglophones.

À retenir

Cela vous donne envie de vous lancer ? Gardez toutefois à l’esprit que ce classement est à nuancer, car la difficulté liée à l’apprentissage d’une langue ne dépend pas que des aspects grammaticaux ; l’intérêt que vous portez à une langue et à la culture qui l’accompagne sera votre principal moteur.

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Les 9 meilleures méthodes informelles pour apprendre une langue étrangère

Quand il s’agit d’apprendre une langue étrangère, passer du temps dans une salle de classe reste la méthode la plus efficace pour apprendre les bases de la langue : la grammaire, la conjugaison, le vocabulaire basique… Mais connaître la théorie ne suffira pas à faire de vous un locuteur bilingue. Si vous voulez progresser rapidement et sans douleur, essayez l’une de nos 9 méthodes informelles pour apprendre une langue étrangère !

1. Installer une application d’apprentissage sur son téléphone

Un long trajet pour aller au bureau, une salle d’attente, la queue du supermarché… Mettez à profit tous ces moments d’attente et téléchargez une application d’apprentissage linguistique comme Babbel ou Duolinguo. En seulement quelques minutes par jour, vous aurez le temps de réaliser des exercices variés et de progresser à votre rythme de manière ludique.

2. Regarder des séries ou des films

Accro à Netflix ? Et si vous profitiez de ce temps pour travailler vos langues étrangères ? En regardant vos films et séries en VO, vous combinerez étude de la langue et découverte culturelle. En effet, vous vous rendrez peut-être compte de toutes les références culturelles desquelles vous passiez côté en écoutant la version française ! Idéalement et si votre niveau le permet, optez pour les sous-titres en VO également.

3. Lire des livres bilingues ou monolingues

Lire dans une langue étrangère peut impressionner, mais cela représente le meilleur moyen pour améliorer sa compréhension écrite. Pourtant, pas besoin d’être déjà bilingue pour sauter le pas : si vous êtes encore hésitants, vous pouvez opter pour un livre en édition bilingue, qui permet d’avoir côte à côte le texte original et sa traduction dans votre langue native. Vous aurez ainsi accès à toute la beauté de l’écriture de la version originale.

4. Écouter de la musique

La musique est aussi un bon moyen d’entraîner son oreille à reconnaître les sonorités de la langue, de mémoriser la prononciation correcte et d’enrichir son vocabulaire. Mais pour garantir un résultat optimal, ne vous contentez pas d’une écoute passive : recherchez les paroles, le vocabulaire inconnu et n’hésitez pas à chanter à tue-tête pour vous entraîner à prononcer !

5. Regarder des vidéos YouTube

Certaines chaînes YouTube sont dédiées à l’apprentissage d’une langue et offrent des enseignements de qualité gratuitement. Rien ne vaut un vrai cours, mais cela pourra vous aider à maîtriser certaines notions. Au-delà des vidéos éducatives, vous trouverez aussi une foule de contenu dans n’importe quelle langue : films, vlogs, documentaires, ou encore dessins animés pour enfants qui peuvent être parfaits pour débuter.

6. Faire un séjour en immersion

Faire un séjour de longue durée à l’étranger est souvent décrit comme la voie royale pour apprendre une langue efficacement et rapidement, et c’est souvent le cas. Ce plongeon dans le grand bain ne laisse pas d’autre choix que de parler la langue du pays, et donne l’occasion de se lier avec des natifs, ainsi que de s’immerger dans la culture pour mieux la comprendre.

7. Avoir des amis natifs

Si vous ne pouvez pas partir à l’étranger, laissez l’étranger venir à vous et partez à la rencontre de locuteurs natifs près de chez vous ! Se réunir autour d’un café une fois par semaine vous permettra de vous habituer à la prononciation correcte et donc d’améliorer votre accent. Un natif pourra corriger vos éventuelles erreurs. Enfin, vous en apprendrez plus sur l’aspect culturel de la langue ou encore les expressions idiomatiques.

Même si vous ne connaissez aucun locuteur natif de la langue que vous souhaitez apprendre, sachez que des solutions existent pour mettre en relation des tandems linguistiques. De nombreuses applications comme Tandem ou HelloTalk proposent de vous mettre en relation avec des correspondants du monde entier, à travers votre téléphone. Vous pouvez aussi entrer en contact avec les communautés d’expatriés de votre ville, qui sont souvent présentes sous forme de groupes Facebook.

8. Se trouver un partenaire

Peur de manquer de motivation seul ? Trouvez-vous un partenaire ! À plusieurs, il est plus facile de rester motivé. Cela vous permettra d’avoir un partenaire de conversation en langue étrangère, ou encore d’organiser des sessions de travail.

9. S’immerger dans la langue

Enfin, notre dernier conseil consiste à combiner tous les précédents dans le but de créer un environnement d’apprentissage informel en continu. Inclure quelques habitudes (changer la langue de votre téléphone, lire un article de journal, écouter une chanson…) dans votre vie de tous les jours vous permettra d’éviter de faire de l’apprentissage une corvée. N’oubliez pas que l’apprentissage d’une langue est un processus vivant qui doit être expérimenté en tant que tel.

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L’hégémonie de la langue anglaise dans le monde

Il suffit de se promener dans la rue dans n’importe quel pays non anglophone pour s’apercevoir que la langue anglaise est omniprésente : dans le vocabulaire, les noms de films, d’émissions, les menus de restaurant… Et pour cause : l’anglais est la langue la plus apprise, et la troisième langue la plus parlée en ce qui concerne le nombre de locuteurs natifs. L’anglais exerce une réelle hégémonie sur le monde, et cela peut générer quelques inquiétudes. Cela pose également la question de savoir s’il est utile d’apprendre d’autres langues.

Raisons historiques

La diffusion de la langue anglaise ne s’est faite ni par magie ni du jour au lendemain. On peut de fait l’imputer à la souveraineté de deux nations anglophones, qui se sont succédé comme première puissance mondiale au cours des cinq derniers siècles.

Tout commence avec l’immense empire colonial du Royaume-Uni, construit dès la fin du XVIe siècle et dont on situe l’apogée au début du XXe siècle. Les possessions territoriales britanniques étaient si vastes (environ 22% des terres émergées) que le Royaume-Uni était de facto propulsé au rang de première puissance mondiale.

Après la Deuxième Guerre mondiale, l’Empire britannique, considérablement affaibli par ce conflit mondial, cède sa place aux États-Unis qui s’imposent alors comme la première puissance économique mondiale et dont la puissance du soft power se déverse à travers le globe. Westerns-spaghetti, coca-cola et rock and roll séduisent les jeunes générations et transforment le pays en véritable mastodonte culturel, place qu’il tient encore aujourd’hui.

Hégémonie culturelle et linguistique

Pour l’expert linguistique britannique Robert Phillipson, « l’anglais est une sorte de coucou linguistique […] il force les locuteurs non natifs de l’anglais à adopter ses coutumes et sa langue ». Dans son livre « la domination de l’anglais : un défi pour l’Europe », il s’insurge contre l’hégémonie de cette langue dans les institutions européennes. Il faut savoir en effet qu’au sein de l’UE, 82% des documents officiels sont rédigés en anglais. Le même phénomène s’observe au sein de l’ONU, où ce pourcentage s’élève à 85%.

En réaction à ce constat, une loi française, la loi Toubon, a été créée en 1994 pour affirmer la volonté du gouvernement de protéger la langue française contre, entre autres, les anglicismes. Son objectif principal est de garantir aux citoyens français de disposer dans leur vie quotidienne d’une information en langue française.

Cet impérialisme linguistique a même parfois des conséquences dramatiques : au début des années 2000, à l’hôpital d’Épinal, des patients cancéreux décèdent du fait d’une utilisation défectueuse d’un appareil de radiothérapie, qui ne disposait pas de notice d’utilisation en français.

Doit-on parler uniquement anglais ?

Face à ce constat certes un peu défaitiste, il paraît logique de se dire que l’anglais est la seule langue qui mérite d’être apprise si l’on veut se faire comprendre n’importe où sur le globe. Mais se fier à ce raisonnement serait une grave erreur.  Apprendre une autre langue que l’anglais est une décision que vous ne regretterez sûrement pas, et voici pourquoi.

Premièrement, même si parler anglais est quasiment indispensable, maîtriser une autre langue, surtout s’il s’agit d’une langue rare, vous ouvrira bien plus de portes, notamment au niveau professionnel.

Il ne faut pas non plus sous-estimer l’ouverture d’esprit que l’apprentissage d’une nouvelle langue peut apporter. Découvrir une langue, c’est découvrir une culture, une histoire, un ou des pays, un peuple. C’est s’ouvrir au monde et se donner la chance de découvrir une culture de l’intérieur, d’une manière que l’anglais ne permettrait pas. En effet, vous vous rendrez vite compte que briser la fameuse barrière de la langue est la manière la plus efficace de nouer de véritables amitiés.

Enfin, penser que tout le monde maîtrise l’anglais serait une erreur : même si c’est une langue largement enseignée, les personnes véritablement opérationnelles en anglais, professionnellement parlant, seraient plutôt une denrée rare. Rien qu’au sein de l’Europe, il suffit de prendre l’exemple des habitants des pays latins, mauvais élèves notoires en anglais, pour confirmer cette théorie.

Convaincu ? N’attendez plus, lancez-vous dans l’apprentissage d’une langue asiatique, slave ou européenne. Si vous souhaitez connaître les 9 meilleures méthodes informelles pour apprendre une langue, nous vous conseillons la lecture de cet article.

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L’Espagne et ses surnoms typiques

L’un des éléments caractéristiques de l’Espagne est évidemment la présence de très fortes identités régionales, identités se traduisant notamment par une diversité de langages locaux, toujours en vigueur pour certaines communautés autonomes malgré l’instauration du Castillan comme langue nationale officielle.

Cependant, l’héritage linguistique est encore prégnant dans la société espagnole actuelle avec l’existence de termes usités exclusivement dans telle ou telle région du pays. C’est notamment le cas pour les surnoms typiques d’Espagne qui varient selon l’endroit où l’on se situe pour les raisons précédemment évoquées.

Un des exemples les plus flagrants se trouve dans la traduction de l’expression « petit garçon ». Dans la principauté des Asturies ce surnom typique d’Espagne sera traduit par « guaje » tandis que dans la Communauté valencienne, on préférera utiliser le terme « tete ». Tous les mots ayant une histoire, le mot « tete » est par exemple une déformation du substantif catalan « xiquet » qui signifie « garçon ».

Dans plusieurs régions, ce surnom a également subi certaines transformations ainsi que des détournements de sens : en Murcie, le terme castillan pour désigner le jeune garçon « muchacho » peut perdre sa première syllabe, prenant alors un tout autre sens puisque l’interjection « acho » fait office de salutation. Aux Canaries c’est son pendant féminin « muchacha » qui s’est progressivement transformé en « muyaya », conservant toutefois le sens originel de « jeune fille ».

Le surnom « petit garçon » ou « petite fille » n’est pas le seul à faire l’objet de traductions variables et de détournements de sens selon les régions espagnoles. D’autres surnoms typiques d’Espagne possèdent cette particularité. Ainsi, si vous désirez attirer l’attention d’une personne que vous connaissez lors d’un séjour en Andalousie vous devrez dire « Illo » afin de l’interpeller.

À Madrid, vous utiliserez le terme « Tronco » ou bien « Tronca » au féminin afin de désigner l’un de vos collègues de travail. En Castille-et-Léon vous pourrez entendre le mot « Majo » pour désigner une personne sympathique.

L’article du blog Intercountry sur les surnoms typiques d’Espagne évoque ce sujet en détail. Ce point de langue est important et tend à démontrer une fois de plus que la traduction n’est pas une chose aisée et qu’il est important d’avoir une connaissance globale de la culture du pays jusque dans les moindres détails afin de la pratiquer.

C’est notamment grâce à cette connaissance que l’agence BeTranslated peut proposer des traductions professionnelles intégrant chacune des spécificités propres à la langue traduite. En effet, une erreur de traduction commise par une personne n’étant pas professionnelle pourrait changer le sens d’un texte dans des proportions immenses.

Des erreurs non sans conséquences comme pour les surnoms typiques en Andalousie où pour dire « mec » on utilisera « pisha », mot provenant du terme espagnol « picha » qui est lui utilisé dans un registre très familier afin de désigner l’organe génital masculin.

L’utilisation de ce surnom dans une région où il n’est pas connu pourrait donc s’avérer extrêmement gênante et nuire à l’image s’il est mal utilisé.

 

 

5 erreurs à éviter pour apprendre une langue étrangère

Apprendre une nouvelle langue peut être un processus difficile et fatigant. Vous essayez de perfectionner votre prononciation et votre grammaire tous les jours, et pourtant vous n’avez pas l’impression d’avancer. De nombreux chercheurs défendent l’idée que les enfants sont meilleurs que les adultes lorsqu’il s’agit de comprendre les langues étrangères. Ils pensent que le cerveau humain assimile plus de nouveaux sons durant la petite enfance. C’est pour cette raison que beaucoup d’enfants vivant dans une famille bilingue sont capables de parler deux langues à la perfection.

Mais qu’en est-il des adultes qui apprennent une langue ? Tout le monde n’a pas la chance d’apprendre une langue étrangère en étant enfant. Ce n’est qu’à l’adolescence ou à l’âge que nous ressentons, pour la plupart, le besoin ou l’envie de parler une autre langue. Existe-t-il un moyen d’améliorer le procédé d’apprentissage pour ceux qui s’y mettent plus tardivement ? En éliminant de vos habitudes ces 5 choses, vous serez en mesure d’apprendre n’importe quelle langue étrangère plus efficacement.

Ne comptez pas sur la traduction

Beaucoup de débutants commencent par créer un glossaire de mots qu’ils ne connaissent pas, les écrivent en langue étrangère et les traduisent dans leur langue maternelle. Cependant, ce n’est pas la meilleure approche sur le long terme. Si vous connaissez la traduction du mot, vous allez continuellement traduire des phrases dans votre tête, et passer plus de temps à chercher le bon équivalent qu’à communiquer.

Tentez plutôt d’apprendre à penser directement dans une autre langue. Il sera plus efficace d’écrire la signification de tous les mots anglais ou allemands que vous souhaitez mémoriser que de les traduire. Si vous connaissez sa définition, vous comprendrez le sens exact du mot (même si vous ne vous souvenez plus de sa traduction) et pourrez alors transmettre votre message plus rapidement.

Ne vous cantonnez pas à un seul manuel

La plupart des étudiants utilisent des manuels pour apprendre de nouveaux mots ou des règles de grammaire. Il existe bien sûr une large gamme de manuels, classés selon différents niveaux, contenant du vocabulaire, des explications grammaticales et des exercices, ce qui permet un apprentissage étape par étape facile à suivre pour les élèves.

Néanmoins, votre manuel ne devrait pas être votre unique source d’apprentissage. En effet, celui-ci ne vous permettra pas d’entendre la manière dont les gens parlent et expriment leur pensée. Les langues représentent bien plus que de simples textes et exercices : elles sont des cultures.

Au lieu d’utiliser uniquement des manuels, recherchez du contenu varié comme des vidéos YouTube, des films, des podcasts ou des programmes TV. Pensez aussi à vous tourner vers les réseaux sociaux et à regarder des IGTV ou des stories d’influenceurs célèbres en utilisant l’application Instagram tracker. Entourez-vous de différents types de contenu en langue étrangère, vos résultats vous surprendront.

Ne restez pas focalisé sur vos erreurs

Lorsque l’on essaye de communiquer en langue étrangère avec d’autres personnes, il n’est pas rare d’avoir honte de sa prononciation, ou d’être frustré par ses erreurs. Ce n’est pas l’attitude à avoir.

Ceux qui apprennent une langue doutent communément d’eux-mêmes lorsqu’ils discutent avec un natif. Mais imaginez la situation inverse. Vous rencontrez une personne qui apprend votre langue maternelle, qui progresse lentement et qui fait de nombreuses fautes : la jugeriez-vous ? La réponse est évidemment non ! Vous l’encouragez et essayez de faire en sorte qu’elle prenne confiance en elle.

Nous pardonnons les erreurs des autres, alors pourquoi ne nous pardonnons-nous pas les nôtres ? La prochaine fois que vous aurez l’occasion de parler une autre langue, acceptez vos erreurs pour ne plus les reproduire à l’avenir.

Ne procrastinez pas en utilisant des applications d’apprentissage de langue

De nombreuses applications mobiles utiles et bien conçues sont disponibles sur le marché, et elles promettent d’aider à apprendre une langue et de nouveaux mots plus rapidement. Memrise, Duolingo, Babbel, et d’autres outils similaires proposent des jeux interactifs et des quizz, qui sont censés accélérer l’apprentissage. Les flashcards peuvent effectivement vous aider à mémoriser des mots seuls. Toutefois ce type d’application n’améliore pas vraiment votre niveau de langue, et peut même vous faire perdre du temps.

Mémoriser le sens de mots sans contexte demande beaucoup de temps. Cela vous demande d’en apprendre sa signification par cœur, sans l’intégrer à une phrase. Les applications d’apprentissage de langue donnent l’illusion de progresser, mais elles n’améliorent pas réellement vos capacités. Économisez le temps que vous passez sur ces applications pour vous concentrer sur une pédagogie active, en lisant un journal ou en écoutant une émission de radio en langue étrangère.

N’en attendez pas trop de votre professeur

Suivre des cours particuliers avec un professeur est une des meilleures manières d’étudier une langue étrangère. Ces leçons vous offriront l’opportunité de tester vos capacités à communiquer et de demander des explications approfondies sur les règles de grammaire.

Bien que les professeurs soient utiles, vous ne devez pas attendre d’eux qu’ils fassent tout le travail à votre place. De nombreux étudiants rejettent la faute sur leur professeur et sont déçus à chaque fois que leurs progrès ne sont pas à la hauteur de leurs attentes. Mais écouter et intégrer des connaissances requiert une certaine patience, une patience qui fait défaut à beaucoup d’entre eux. Les professeurs peuvent certes vous aider, mais ils ne peuvent pas faire entrer la grammaire et le vocabulaire dans votre tête.

Comme a un jour dit l’écrivain Haruki Murakami : « Dans la vie, tu vois, il y a des choses qu’on ne peut faire qu’à deux, et d’autres qu’on ne fait que seul. Ce qui est important, c’est de bien réussir la combinaison ». Il est important d’allier les deux avec équilibre. Tirez donc profit au maximum des cours particuliers, et révisez-les avec assiduité avant votre prochain cours.

Le langage est une faculté très complexe ; vous devrez par conséquent être productif et persévérant pour comprendre et parler une langue étrangère avec aisance. Après la lecture de toutes ces contre-indications, peut-être avez-vous l’impression qu’apprendre une langue est ennuyeux, mais ce n’est pas toujours le cas, promis ! Si vous parvenez à créer une atmosphère favorable à votre apprentissage, vous apprécierez l’expérience et découvrirez un monde entier qui vous était jusque-là inconnu.

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Interprétation consécutive et simultanée : quelles différences ?

L’interprétation a pour but de rendre possible la communication verbale entre des personnes qui ne parlent pas la même langue. On appelle interprètes ceux qui effectuent ce service.

Ces linguistes chevronnés doivent restituer le message d’origine selon un temps de réflexion et de recherche stylistique très restreint. Les services d’interprétation sont souvent utilisés lors de conférences de presse, séminaires, réunions, etc. aussi bien en présentiel qu’à distance via la plateforme de communication Zoom.

Dans cet article nous aborderons les deux principaux types d’interprétation existants.

L’interprétation consécutive

Lors d’une interprétation consécutive, l’orateur va émettre un discours pendant un certain temps, en général de 10 à 20 minutes. Pendant ce temps, l’interprète va devoir prendre des notes, mais également mémoriser tout ce qui est en train d’être dit. Une fois que l’orateur s’interrompt, l’interprète prend le relais et restitue dans la langue cible tout ce que l’orateur aura exprimé quelques minutes auparavant.

La prise de notes en interprétation consécutive est surtout basée sur des symboles et abréviations parfois propres à l’interprète, parfois universels. Il ne s’agit pas de réécrire tout le discours, mais d’en dégager l’idée principale. En revanche, la prise de notes des titres hiérarchiques, des noms propres, des fonctions, des dates et des chiffres est fondamentale pour rester le plus fidèle possible au discours d’origine.

Par ailleurs, une importante culture générale est indispensable afin d’être le plus efficace possible. Effectuer au préalable une recherche du sujet qui sera abordé est également conseillé, notamment en matière de vocabulaire ou d’autres données susceptibles d’être utilisées lors du discours.

L’interprétation consécutive a l’avantage d’offrir au traducteur un laps de temps plus long pour restituer le discours, contrairement à la traduction simultanée.

L’interprétation consécutive est souvent utilisée lors de visites diplomatiques, d’inaugurations d’événements, de voyages d’affaires, de réceptions ou encore de dîners professionnels.

L’interprétation simultanée

L’interprétation simultanée est légèrement différente : l’orateur s’exprime ici dans une langue source et l’interprète restitue en même temps le contenu dans une langue cible. Afin que leur concentration ne soit pas entravée, les interprètes travaillent généralement en cabine insonorisée et disposent d’un casque de manière à n’entendre que la voix de l’orateur et de ne pas être perturbés par un quelconque bruit extérieur. Le discours en langue cible est ensuite directement envoyé au public via des écouteurs prévus à cet effet.

L’interprétation simultanée demande au traducteur de faire plusieurs choses en même temps : écouter, penser et restituer. Cela requiert donc un effort intellectuel considérable.

À l’inverse d’une interprétation consécutive, les interprètes en simultané vont travailler à plusieurs (en général 2 ou 3) afin de se relayer toutes les 30 minutes ou moins, surtout lorsque le rythme est soutenu.

L’interprète aura plus tendance à répéter mot pour mot ce que l’orateur vient de dire plutôt que de reformuler totalement le contenu comme cela serait le cas en interprétation consécutive.

Premier avantage de l’interprétation simultanée : tous les participants comprennent et suivent en même temps l’élocution en langue source et cible. Cela garantit donc une communication fluide entre l’intervenant et le public.

Le second est qu’en traduction simultanée, le temps du discours est également celui de l’écoute, inutile de prolonger la durée de l’événement.

Les entreprises ont généralement recours à des services de traduction simultanée lors de congrès ou de conférences. D’ailleurs, l’interprétation simultanée est aussi appelée interprétation de conférence.

Pour résumer

L’interprétation consécutive est en mesure d’offrir plus de précisions : l’interprète va en effet mieux contrôler la situation, bénéficiant de plus de temps pour comprendre et structurer au mieux le message émis. De cette manière, il évitera les traductions littérales, parfois synonymes de contresens, mais également les interférences.

L’interprétation simultanée, elle, fait gagner du temps. Le discours sera par contre moins élaboré : l’interprète n’ayant pas le même temps de réflexion, le sens doit être restitué dans la seconde qui suit le discours. A contrario, l’interaction sera plus fluide.

En bref, il n’y a pas de choix tout indiqué, dans la mesure où ces deux services restent étroitement liés. Complémentaires et indépendants, ils sont indispensables à la bonne tenue de certains événements.

Si vous souhaitez faire appel à des services d’interprétation, BeTranslated est à votre disposition. Contactez notre agence dès aujourd’hui pour de plus amples informations et un devis gratuit sans engagement.