+34 962 02 22 22 francais@betranslated.com

5 choses à ne pas faire lorsque l’on apprend une langue étrangère

Apprendre une nouvelle langue peut être un processus difficile et fatigant. Vous essayez de perfectionner votre prononciation et votre grammaire tous les jours, et pourtant vous n’avez pas l’impression d’avancer. De nombreux chercheurs défendent l’idée que les enfants sont meilleurs que les adultes lorsqu’il s’agit de comprendre les langues étrangères. Ils pensent que le cerveau humain assimile plus de nouveaux sons durant la petite enfance. C’est pour cette raison que beaucoup d’enfants vivant dans une famille bilingue sont capables de parler deux langues à la perfection.

Mais qu’en est-il des adultes qui apprennent une langue ? Tout le monde n’a pas la chance d’apprendre une langue étrangère en étant enfant. Ce n’est qu’à l’adolescence ou à l’âge que nous ressentons, pour la plupart, le besoin ou l’envie de parler une autre langue. Existe-t-il un moyen d’améliorer le procédé d’apprentissage pour ceux qui s’y mettent plus tardivement ? En éliminant de vos habitudes ces 5 choses, vous serez en mesure d’apprendre n’importe quelle langue étrangère plus efficacement.

Ne comptez pas sur la traduction

Beaucoup de débutants commencent par créer un glossaire de mots qu’ils ne connaissent pas, les écrivent en langue étrangère et les traduisent dans leur langue maternelle. Cependant, ce n’est pas la meilleure approche sur le long terme. Si vous connaissez la traduction du mot, vous allez continuellement traduire des phrases dans votre tête, et passer plus de temps à chercher le bon équivalent qu’à communiquer.

Tentez plutôt d’apprendre à penser directement dans une autre langue. Il sera plus efficace d’écrire la signification de tous les mots anglais ou allemands que vous souhaitez mémoriser que de les traduire. Si vous connaissez sa définition, vous comprendrez le sens exact du mot (même si vous ne vous souvenez plus de sa traduction) et pourrez alors transmettre votre message plus rapidement.

Ne vous cantonnez pas à un seul manuel

La plupart des étudiants utilisent des manuels pour apprendre de nouveaux mots ou des règles de grammaire. Il existe bien sûr une large gamme de manuels, classés selon différents niveaux, contenant du vocabulaire, des explications grammaticales et des exercices, ce qui permet un apprentissage étape par étape facile à suivre pour les élèves.

Néanmoins, votre manuel ne devrait pas être votre unique source d’apprentissage. En effet, celui-ci ne vous permettra pas d’entendre la manière dont les gens parlent et expriment leur pensée. Les langues représentent bien plus que de simples textes et exercices : elles sont des cultures.

Au lieu d’utiliser uniquement des manuels, recherchez du contenu varié comme des vidéos YouTube, des films, des podcasts ou des programmes TV. Pensez aussi à vous tourner vers les réseaux sociaux et à regarder des IGTV ou des stories d’influenceurs célèbres en utilisant l’application Instagram tracker. Entourez-vous de différents types de contenu en langue étrangère, vos résultats vous surprendront.

Ne restez pas focalisé sur vos erreurs

Lorsque l’on essaye de communiquer en langue étrangère avec d’autres personnes, il n’est pas rare d’avoir honte de sa prononciation, ou d’être frustré par ses erreurs. Ce n’est pas l’attitude à avoir.

Ceux qui apprennent une langue doutent communément d’eux-mêmes lorsqu’ils discutent avec un natif. Mais imaginez la situation inverse. Vous rencontrez une personne qui apprend votre langue maternelle, qui progresse lentement et qui fait de nombreuses fautes : la jugeriez-vous ? La réponse est évidemment non ! Vous l’encouragez et essayez de faire en sorte qu’elle prenne confiance en elle.

Nous pardonnons les erreurs des autres, alors pourquoi ne nous pardonnons-nous pas les nôtres ? La prochaine fois que vous aurez l’occasion de parler une autre langue, acceptez vos erreurs pour ne plus les reproduire à l’avenir.

Ne procrastinez pas en utilisant des applications d’apprentissage de langue

De nombreuses applications mobiles utiles et bien conçues sont disponibles sur le marché, et elles promettent d’aider à apprendre une langue et de nouveaux mots plus rapidement. Memrise, Duolingo, Babbel, et d’autres outils similaires proposent des jeux interactifs et des quizz, qui sont censés accélérer l’apprentissage. Les flashcards peuvent effectivement vous aider à mémoriser des mots seuls. Toutefois ce type d’application n’améliore pas vraiment votre niveau de langue, et peut même vous faire perdre du temps.

Mémoriser le sens de mots sans contexte demande beaucoup de temps. Cela vous demande d’en apprendre sa signification par cœur, sans l’intégrer à une phrase. Les applications d’apprentissage de langue donnent l’illusion de progresser, mais elles n’améliorent pas réellement vos capacités. Économisez le temps que vous passez sur ces applications pour vous concentrer sur une pédagogie active, en lisant un journal ou en écoutant une émission de radio en langue étrangère.

N’en attendez pas trop de votre professeur

Suivre des cours particuliers avec un professeur est une des meilleures manières d’étudier une langue étrangère. Ces leçons vous offriront l’opportunité de tester vos capacités à communiquer et de demander des explications approfondies sur les règles de grammaire.

Bien que les professeurs soient utiles, vous ne devez pas attendre d’eux qu’ils fassent tout le travail à votre place. De nombreux étudiants rejettent la faute sur leur professeur et sont déçus à chaque fois que leurs progrès ne sont pas à la hauteur de leurs attentes. Mais écouter et intégrer des connaissances requiert une certaine patience, une patience qui fait défaut à beaucoup d’entre eux. Les professeurs peuvent certes vous aider, mais ils ne peuvent pas faire entrer la grammaire et le vocabulaire dans votre tête.

Comme a un jour dit l’écrivain Haruki Murakami : « Il y a des choses que l’on peut faire uniquement seul, et des choses que l’on peut faire uniquement avec quelqu’un. » Il est important d’allier les deux avec équilibre. Tirez donc profit au maximum des cours particuliers, et révisez-les avec assiduité avant votre prochain cours.

Le langage est une faculté très complexe ; vous devrez par conséquent être productif et persévérant pour comprendre et parler une langue étrangère avec aisance. Après la lecture de toutes ces contre-indications, peut-être avez-vous l’impression qu’apprendre une langue est ennuyeux, mais ce n’est pas toujours le cas, promis ! Si vous parvenez à créer une atmosphère favorable à votre apprentissage, vous apprécierez l’expérience et découvrirez un monde entier qui vous était jusque-là inconnu.

Si vous êtes à la recherche d’un service de traduction professionnelle, BeTranslated est là pour vous ! Nos traducteurs ont de nombreuses années d’expérience dans leurs domaines de spécialisation et vous proposeront des traductions hautement qualitatives pour chacune de vos demandes. Pour obtenir plus d’informations ou un devis gratuit et sans engagement, contactez-nous dès maintenant.

Interprétation consécutive et simultanée : quelles différences ?

L’interprétation a pour but de rendre possible la communication verbale entre des personnes qui ne parlent pas la même langue. On appelle interprètes ceux qui effectuent ce service.

Ces linguistes chevronnés doivent restituer le message d’origine selon un temps de réflexion et de recherche stylistique très restreint. Les services d’interprétation sont souvent utilisés lors de conférences de presse, séminaires, réunions, etc.

Dans cet article nous aborderons les deux principaux types d’interprétation existants.

L’interprétation consécutive

Lors d’une interprétation consécutive, l’orateur va émettre un discours pendant un certain temps, en général de 10 à 20 minutes. Pendant ce temps, l’interprète va devoir prendre des notes, mais également mémoriser tout ce qui est en train d’être dit. Une fois que l’orateur s’interrompt, l’interprète prend le relais et restitue dans la langue cible tout ce que l’orateur aura exprimé quelques minutes auparavant.

La prise de notes en interprétation consécutive est surtout basée sur des symboles et abréviations parfois propres à l’interprète, parfois universels. Il ne s’agit pas de réécrire tout le discours, mais d’en dégager l’idée principale. En revanche, la prise de notes des titres hiérarchiques, des noms propres, des fonctions, des dates et des chiffres est fondamentale pour rester le plus fidèle possible au discours d’origine.

Par ailleurs, une importante culture générale est indispensable afin d’être le plus efficace possible. Effectuer au préalable une recherche du sujet qui sera abordé est également conseillé, notamment en matière de vocabulaire ou d’autres données susceptibles d’être utilisées lors du discours.

L’interprétation consécutive a l’avantage d’offrir au traducteur un laps de temps plus long pour restituer le discours, contrairement à la traduction simultanée.

L’interprétation consécutive est souvent utilisée lors de visites diplomatiques, d’inaugurations d’événements, de voyages d’affaires, de réceptions ou encore de dîners professionnels.

L’interprétation simultanée

L’interprétation simultanée est légèrement différente : l’orateur s’exprime ici dans une langue source et l’interprète restitue en même temps le contenu dans une langue cible. Afin que leur concentration ne soit pas entravée, les interprètes travaillent généralement en cabine insonorisée et disposent d’un casque de manière à n’entendre que la voix de l’orateur et de ne pas être perturbés par un quelconque bruit extérieur. Le discours en langue cible est ensuite directement envoyé au public via des écouteurs prévus à cet effet.

L’interprétation simultanée demande au traducteur de faire plusieurs choses en même temps : écouter, penser et restituer. Cela requiert donc un effort intellectuel considérable.

À l’inverse d’une interprétation consécutive, les interprètes en simultané vont travailler à plusieurs (en général 2 ou 3) afin de se relayer toutes les 30 minutes ou moins, surtout lorsque le rythme est soutenu.

L’interprète aura plus tendance à répéter mot pour mot ce que l’orateur vient de dire plutôt que de reformuler totalement le contenu comme cela serait le cas en interprétation consécutive.

Premier avantage de l’interprétation simultanée : tous les participants comprennent et suivent en même temps l’élocution en langue source et cible. Cela garantit donc une communication fluide entre l’intervenant et le public.

Le second est qu’en traduction simultanée, le temps du discours est également celui de l’écoute, inutile de prolonger la durée de l’événement.

Les entreprises ont généralement recours à des services de traduction simultanée lors de congrès ou de conférences. D’ailleurs, l’interprétation simultanée est aussi appelée interprétation de conférence.

Pour résumer

L’interprétation consécutive est en mesure d’offrir plus de précisions : l’interprète va en effet mieux contrôler la situation, bénéficiant de plus de temps pour comprendre et structurer au mieux le message émis. De cette manière, il évitera les traductions littérales, parfois synonymes de contresens, mais également les interférences.

L’interprétation simultanée, elle, fait gagner du temps. Le discours sera par contre moins élaboré : l’interprète n’ayant pas le même temps de réflexion, le sens doit être restitué dans la seconde qui suit le discours. A contrario, l’interaction sera plus fluide.

En bref, il n’y a pas de choix tout indiqué, dans la mesure où ces deux services restent étroitement liés. Complémentaires et indépendants, ils sont indispensables à la bonne tenue de certains événements.

Si vous souhaitez faire appel à des services d’interprétation, BeTranslated est à votre disposition. Contactez notre agence dès aujourd’hui pour de plus amples informations et un devis gratuit sans engagement.

6 hyperpolyglottes qui vont changer votre vision des langues

Il y a des millions de gens, même dans des environnements en apparence monolingues, qui parlent plus d’une seule langue à la maison.

Qui sont les hyperpolyglottes et comment en devenir un ?

Ceux qui maîtrisent trois langues sont loin d’être des cas isolés, et on connaît tous des histoires de personnes d’origine étrangère maîtrisant leur langue maternelle, et celle de tous les pays qu’ils ont traversés. En Inde, il est très courant que les gens parlent 5 à 6 langues au cours d’une même journée.

Mais 10, 20, 30 ou 40 langues, c’est possible ? Devenez un hyperpolyglotte avec un code promo Babbel, vous pourriez déjà approfondir la langue étrangère de votre choix ! Mais au fait, quel est le nombre de langues maximum qu’une personne peut connaître ?

Michael Erard, dans son livre passionnant Babel No More – Voyage au bout de la langue, va à la rencontre d’hyperpolyglottes dans le monde entier. Les hyperpolyglottes, ce sont ces personnes qui étudient et maîtrisent un nombre de langues important. Il révèle les secrets de leur réussite, et explique qu’il n’est pas si difficile d’y parvenir.

Voici certains de ces hyperpolyglottes :

  • Graham Cansdale : 14 langues

Il se sert presque quotidiennement de 14 langues dans le cadre de son métier de traducteur à la Commission Européenne à Bruxelles. Mais ce n’est pas tout, il en étudie d’autres pendant son temps libre !

  • Lomb Kato : 16 langues

Cette Hongroise explique que 5 de ces langues “vivent en elle”. Cinq autres nécessitent une demi-journée pour être “réactivées”, et elle est capable de comprendre et traduire les six dernières. D’après elle, la confiance en soi est cruciale dans l’apprentissage des langues. Son astuce : “Soyez intimement convaincu que vous êtes un génie des langues”.

  • Alexander Arguelles : environ 20 langues

Il ne veut pas avouer le nombre exact : “Si quelqu’un dit qu’il parle ** langues, il ne faut pas forcément le croire”. Alexandre a étudié plus de 60 langues et il y consacre 9 heures de travail par jour. Il peut lire et comprendre 20 langues.

  • Johan Vandewalle : 22 langues

En 1987, il a gagné une compétition de polyglottes dans les Flandres. On a testé sa connaissance de 20 langues, même s’il en avait étudié davantage. La compétition consiste en 10 minutes de conversation dans chaque langue avec des locuteurs natifs, et 5 minutes de pause entre chaque épreuve. Un test d’endurance passé avec succès.

  • Ken Hale : 50 langues

Ce célèbre linguiste admettait qu’il savait s’exprimer en 3 langues (l’anglais, l’espagnol et le warlpiri). Les autres, il les parlait. Pour lui, la connaissance d’une langue est indissociable de toutes ses implications culturelles. Ken Hale n’aimait pas que les autres insistent sur le “mythe” de son génie linguistique. Ses collègues racontent toutefois qu’ils l’avaient vu commencer à étudier une grammaire du finnois en montant dans un avion, et qu’à l’arrivée à Helsinki, il s’était mis à parler finnois sans problème !

  • Emile Grebbs : 32 à 68 langues

Les sources divergent sur le nombre exact. Ce diplomate allemand qui travaillait en Chine avait incontestablement un don pour les langues. À tel point qu’après sa mort, son cerveau a été conservé pour être étudié.

Le livre de Michael Erard nous fait comprendre qu’avec un peu de talent, ou en tout cas un fort intérêt pour les langues, de la motivation et beaucoup de travail, on peut aller très loin ! Les psycholinguistes affirment qu’il n’y a pas de limite théorique du nombre de langues qui peuvent être apprises par une seule personne. Il y a seulement une limite de temps.

La plupart des hyperpolyglottes n’aiment pas cette étiquette, même s’ils ont étudié des dizaines de langues. Ils ont en effet une définition exigeante de ce qu’est la “connaissance” d’une langue, et leur savoir les rend humble : plus on en sait, plus on sait tout ce qu’on ne sait pas.

Quelle langue apprendre parmi les principales langues asiatiques ?

Le Foreign Service Institute, l’organisme de formation du gouvernement fédéral des États-Unis, fournit un classement des langues par niveau de difficulté d’apprentissage pour une personne de langue maternelle anglaise. Sans surprise, le mandarin, le japonais et le coréen appartiennent à la catégorie des langues les plus complexes : on estime que leur apprentissage prendrait environ 2200 heures de travail.

S’atteler à l’apprentissage d’une langue asiatique est un engagement qui demande du temps. Cela suppose notamment de laisser de côté le modèle grammatical français, non applicable dans ce cas. L’apprentissage et la maîtrise d’une langue asiatique vous ouvriront une porte sur un continent fascinant et riche d’opportunités. La question reste de savoir pour laquelle vous opterez. Pour vous aider dans votre recherche, voici une analyse de trois langues asiatiques.

Le chinois

L’apprentissage du chinois en France a connu ces dernières années une augmentation fulgurante, et le chinois se classe désormais en 5e position des langues étrangères les plus enseignées. Deuxième puissance économique mondiale, la Chine est un acteur majeur de l’économie mondialisée, et l’un des rares pays à avoir échappé à la récession infligée par le Covid à un grand nombre de régions du globe. Maîtriser le chinois garantit l’accès à une économie forte, le pays que l’on surnomme « l’usine du monde » offrant de nombreuses opportunités. Être sinophone pourrait même être la clé de l’économie asiatique, dans la mesure où le chinois est en train de devenir la langue privilégiée des échanges commerciaux en Asie.

En ce qui concerne l’aspect pratique, malgré une grammaire très simple comparée au français (pas de déclinaison, de genre ou d’article), l’apprentissage du chinois reste un défi de taille. La principale difficulté réside dans le système d’écriture, basé sur des idéogrammes. Autre écueil : le chinois est une langue tonale, ce qui veut dire que les mots sont associés à des tons, qui sont au nombre de quatre. Selon le ton, le mot peut revêtir un sens bien différent, d’où l’importance d’une prononciation parfaite sous peine de créer des quiproquos !

Le japonais

Commençons par la mauvaise nouvelle : le japonais est considéré comme la langue asiatique la plus difficile à maîtriser. Le système d’écriture constitue le principal défi pour un Occidental. Il se divise en deux « familles » : les kanjis, idéogrammes chinois adoptés par le japonais, et les kanas qui sont la retranscription phonétique des kanjis. De même que pour le chinois, les idéogrammes japonais correspondent chacun à un concept et sont au nombre impressionnant de… 2 136. Cependant, en ce qui concerne la grammaire, il faut noter que le japonais fait plus simple que les langues romanes : pas de genre, pas d’accord du verbe avec le sujet. La prononciation est également relativement simple si l’on prend en compte qu’une lettre ne se prononce que d’une seule manière, quelle que soit sa place dans la phrase.

La bonne nouvelle, c’est que la culture japonaise est célèbre pour sa richesse et vous offrira du contenu à foison : mangas, animes, jeux vidéo… Une grande partie de ce contenu n’est pas traduite, la maîtrise du japonais vous offrira donc la possibilité d’y accéder avant tous les autres occidentaux.

Pour faire carrière au Japon, la maÎtrise de la langue nationale sera indispensable au vu du faible nombre de Japonais parlant l’anglais. L’économie japonaise est florissante, se situant à la troisième place des économies mondiales en termes de PIB, et les secteurs du tourisme et de la haute technologie ont toujours le vent en poupe. Cependant, avec un taux de chômage de seulement 2,9 %, les postes vacants ne trouvent pas à chaque coin de rue et il peut être difficile pour un étranger de trouver un emploi, surtout si votre niveau de japonais laisse à désirer. Si en revanche votre but est simplement de découvrir la culture nippone, sachez que le Japon fait partie des pays disposant d’un accord avec la France quant aux permis vacances-travail (PVT), ces derniers permettant aux jeunes de moins de 30 ans de résider un an sur l’archipel tout en travaillant pour financer leur voyage.

Le coréen

Au contraire du japonais et du chinois, le système d’écriture du coréen se base non pas sur des idéogrammes, mais sur un alphabet, le Hangeul. Le coréen a de plus l’avantage de ne pas être une langue tonale, et d’être exempt de genre, d’accords en nombre et d’articles.

La Corée du Sud dévoile depuis quelques années toute la puissance de son soft power : la K-pop, les séries coréennes, la gastronomie, ou encore la désormais célèbre routine coréenne de soin du visage en dix étapes sont aujourd’hui très populaires de ce côté-ci du globe. Pas étonnant donc que l’apprentissage du coréen soit en pleine expansion en France.

Les opportunités professionnelles ne manquent pas en Corée du Sud, grâce à une industrie forte, portée par des leaders mondiaux de l’automobile (Kia, Hyundai), de la construction navale, de l’électronique grand public (LG, Samsung). Il est également intéressant de noter que la France est largement implantée en Corée à travers les filiales de plusieurs entreprises majeures (BNP Paribas, Danone, Bouygues…).

Les services de traduction ont-ils leur place à Dubaï ?

Avec ses 3 millions d’habitants et environ 200 nationalités, Dubaï, la ville la plus peuplée des Émirats Arabes Unis (EAU), affiche indéniablement une dimension multiculturelle. En tant que hub international, les besoins en services de traduction professionnelle y sont d’ailleurs manifestes dans presque tous les secteurs d’activité. Voyons cela de plus près. (suite…)

La traduction de site web et de contenus en ligne pour le marché russe

Avec plus de 170 millions de locuteurs natifs et environ 100 millions de locuteurs comme seconde langue, le russe est présent à l’échelle mondiale. Cette langue, en plus d’être la langue officielle du plus grand pays du monde, à savoir la Russie, est également la langue officielle du Kirghizistan, Kazakhstan et de Biélorussie. Le russe est également parlé dans certains pays comme l’Ukraine, la Géorgie, la Moldavie, Lettonie, Lituanie et l’Azerbaïdjan. (suite…)