Le travail en coworking pour les indépendants : pour et contre

espace coworking traducteurs freelance

Les espaces de coworking connaissent un engouement depuis quelques années. Ils permettent en effet aux indépendants et aux télétravailleurs de se trouver des collègues tout en travaillant dans un environnement agréable. Mais est-ce vraiment le choix idéal pour un traducteur indépendant, au vu de ses besoins bien spécifiques ? Regardons de plus près les avantages et inconvénients de cette pratique. (suite…)

Facultés et universités où est enseignée la traduction à travers le monde

Facultés et universités de traduction à travers le monde

BeTranslated a réuni dans cette liste les universités et écoles offrant des diplômes en traduction depuis 2002. Elle inclut des écoles de traduction et des universités du monde entier pour lesquelles nous avons pu trouver un site web. Ces institutions proposent le plus souvent des cycles universitaires complets, des programmes de traduction plus courts ou des formations post-universitaires.

Veuillez noter que nous n’avons aucun lien avec ces lieux d’enseignement. N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez ajouter votre établissement.

Afrique du Sud

Algérie

Allemagne

Australie

  • Department of Linguistics, School of Modern Languages, Faculty of Arts and Social Sciences, University of New South Wales, Sidney

Argentine

Merci à Oscar Rivera pour cette liste complète des universités en Argentine.

 

Autriche

Belgique

Brésil

Canada

Chili

  • Intérprete/Traducción, Instituto de Literatura y Ciencias del Lenguaje, Facultad de Filosofía y Educación, Universidad Católica de Valparaíso

Chine

Corée du Sud

Danemark

Égypte

Espagne

États-Unis

Finlande

France

Grèce

Hongrie

Irlande

Israël

Italie

Japon

Jordanie

Liban

Lituanie

Malte

Maroc

Nouvelle-Zélande

Norvège

Pays-Bas

Pologne

Portugal

Roumanie

Royaume-Uni

Suède

Suisse

  • Ecole de traduction et d’interprétation, Université de Genève
  • Zurich University of Applied Sciences (ZHAW) – La Haute école spécialisée zurichoise (ZHAW) existe depuis de nombreuses années – le département de linguistique appliquée est issu de l’ancienne école d’interprètes de Zurich (DOZ), qui a fusionné avec un autre institut il y a environ 7 ans – et produit un grand nombre d’interprètes et de traducteurs professionnels depuis des décennies.

Taïwan

Tchéquie (République tchèque)

Turquie

Ukraine

Uruguay

Neuf compétences indispensables à la survie d’un traducteur professionnel

professional translator

Comme vous vous en doutez déjà, le métier de traducteur indépendant ne se résume pas à la joie de pouvoir porter son pyjama toute la journée ! C’est une occasion de vous épanouir dans votre carrière et votre vie. En tant que traducteur, vous apportez une contribution fondamentale à la conduite des affaires, à la transmission des idées et à l’établissement de liens harmonieux entre les membres de la société.

Bref, votre travail est important. Et vous l’êtes aussi. Si vous voulez créer une entreprise capable de résister aux fluctuations du marché et aux pièges que la vie ne manquera pas de vous lancer dans les pieds, une passion pour les langues ne suffit pas. Vous allez avoir besoin de techniques de survie ! Si vous souhaitez vous lancer dans le métier de traducteur professionnel, voici 9 techniques de survie pour y arriver (pyjama facultatif).

1. Habituez-vous à la variété ou à la monotonie

Aimer la variété est une bonne chose. Surtout quand, jour après jour, votre travail vous oblige à passer d’un sujet à l’autre. Développez votre sens de la curiosité et saisissez chaque nouvelle mission comme une occasion de changer de vitesse. Vous pourriez même apprendre quelque chose de nouveau, par exemple comment démonter complètement la chaudière d’un immeuble en cas d’urgence (c’est un super sujet pour entamer une conversation !)

2. Appréciez une carrière qui nécessite une grande dose de solitude

En tant que traducteur professionnel, votre environnement de travail est différent des autres. Appréciez-le pour ce qu’il est. Quand vous êtes au travail, travaillez. Mais quand vous avez fini de traduire, sortez et tissez des liens. Lisez des conseils sur les moyens de briser la solitude.

3. L’autodidacte règne sur le monde de la productivité (de la traduction professionnelle, en tout cas !)

Le monde et les techniques évoluent. Découvrez-les, impliquez-vous et surtout, utilisez-les à votre avantage. Intégrez cette activité à votre routine régulière pour vous tenir au courant de la technologie et pour apprendre comment en tirer profit. Cela répond à un double objectif : rester à la pointe et vous aider à demeurer plus efficace et mieux informé.

4. Rappelez-vous que « traducteur » rime avec « jongleur »

Il est probable que vous ne portiez pas de pantalon lycra fluo pendant que vous jonglez avec les éléments de la vie quotidienne, mais ne vous y trompez pas : vous êtes un jongleur professionnel. Au fil des jours, ou même des heures, vous êtes comptable, commercial, chercheur, chef de projet, représentant du service à la clientèle et responsable de la distribution du café et traducteur. C’est compliqué et formidable à la fois. Il faut vous y faire.

5. L’autodiscipline doit devenir votre force

C’est votre responsabilité. Être discipliné n’a pas la même signification pour toutes et tous, en fonction des différentes personnalités. C’est plus facile pour certains que pour d’autres. Mais au fond, la seule façon de faire le travail, et bien, c’est de s’y mettre. Vous êtes le patron, alors agissez comme tel.

6. Bienheureux les professionnels flexibles, car la souplesse doit être avec eux !

Le succès de votre activité professionnelle repose en grande partie sur la satisfaction de vos clients. Cependant, la façon dont ils la définissent dépend à chaque fois de différents facteurs. Le temps doit être comptabilisé et les traductions doivent être livrées. Bien sûr, les week-ends existent, mais les délais aussi. Parfois, la seule façon d’y arriver est de travailler tard dans la nuit ou quand tout le monde dort. Cependant, n’oubliez pas que la technique est votre amie et vous permet de gagner du temps.

7. Renforcer vos compétences en gestion financière

Les gros projets sont formidables. Tout comme les plus petits, d’ailleurs, quand ils sont tout ce que vous avez à ce moment-là. La vie impose des charges fixes, mais la nature de toute activité est que les revenus varient. Il s’agit tout autant d’une question de gestion financière que de gestion du comportement et du raisonnement. Préparez-vous à l’avenir en faisant preuve de diligence raisonnable dans le présent. Un excellent programme de comptabilité comme Wave ou Freshbooks vous aidera à garder l’esprit tranquille tout en continuant à développer votre activité professionnelle.

8. Trouver des façons d’être vous-même, en dehors de votre activité professionnelle

Des délais serrés, de longues heures de travail et une bonne dose de caféine peuvent se révéler pénibles après un certain temps. Rendez-vous donc service : investissez du temps dans les choses qui font que ce mode de vie mérite d’être poursuivi. Le temps est votre compagnon de voyage, mais vous pouvez choisir comment vous voulez passer du temps avec lui.

9. Expliquer ce que vous faites

L’homme de la rue peut ne pas comprendre la valeur des services que vous fournissez. Le métier de traducteur frelance est très méconnu et il vous faudra souvent expliquer ce que vous faites. Vous ferez également de nombreux envieux qui aimeraient eux aussi travailler à la maison pour une agence de traduction ou des clients directs. Maintenant, sortez de cette page et retournez travailler !

Zoom sur le métier de chef de projet de traduction

vie chef projet traduction

Je tiens à commencer par dire une chose : j’adore mon métier. La traduction, c’est ma passion. Mais… cela ne veut pas dire que la vie de chef de projet est toujours rose. Nombreux sont ceux qui pensent que le simple fait de maîtriser plusieurs langues ouvre la porte au boulot de leur rêve.

Malheureusement, la réalité est bien différente. Le métier de chef de projet de traduction ne s’improvise pas. Il est indispensable de pouvoir jongler entre diverses compétences, notamment la sociabilité et le sens de l’organisation.

Voici un petit aperçu de mon quotidien en tant que chef de projet de traduction. (suite…)

Travailler de n’importe où comme traducteur freelance

traducteur nomade

Les traducteurs indépendants vous le diront: « pas facile de résumer le métier de traducteur freelance en quelques mots ». Souvent méconnue, cette profession n’inspire pas grand-chose à celui qui ne l’a jamais exercée et il n’est pas toujours évident de décrire à votre voisin ce qu’est véritablement être traducteur indépendant.

Ce concept de travail n’est pas encore entièrement assimilé et les gens ont encore du mal à s’imaginer que l’on peut travailler loin d’un bureau. Votre profession laissera souvent perplexe et vous serez souvent confronté à des regards incrédules.

Dans l’imaginaire collectif, « indépendant » se traduit par « travail inconstant » et d’aucuns vous prendront pour un nomade polyglotte à la découverte du monde.

La question que l’on vous demandera le plus souvent? « Combien de langues parles-tu? » Eh oui, car pour le commun des mortels, un traducteur freelance doit nécessairement pouvoir traduire tout et n’importe quoi en 10 langues.

Ils seront surpris de savoir que vous n’en parlez en fait que 3, et que, techniquement, vous n’en parlez que deux très bien, car vous ne maîtrisez pas encore à la perfection les finesses de la troisième.

Comment une personne qui ne connait que 2,5 langues peut-elle se proclamer traducteur et se permettre de travailler depuis n’importe où en plus?

Travailler de n’importe où, oui, mais pas n’importe comment

Pour devenir traducteur, il n’est nullement nécessaire d’être un polyglotte confirmé. Il faut par contre maîtriser à la perfection les deux langues de la combinaison linguistique dans laquelle vous souhaitez proposer des prestations de traduction. Et il va sans dire que la langue vers laquelle vous traduirez sera votre langue maternelle.

En plus, comme les plateformes qui proposent des missions de traduction pullulent sur la toile, trouver un travail ne vous posera aucun problème.

Outre les sites web de pigistes, vous pouvez également trouver facilement des offres d’emploi sur les portails de traduction et les agences de traduction.

Vous travaillerez avec des clients, pas pour eux. Des délais réalistes et des tarifs compétitifs sont convenus, chacun respectant l’urgence du projet et la nature de vos «heures de bureau».

Puisque vous choisissez la fréquence de travail, vous décidez également de combien vous pouvez gagner.

Pour certains, cela peut vouloir dire travailler à l’heure ou être rémunéré au projet. Encore une fois, c’est votre horaire, vos tarifs et vos règles.

Les avantages du métier de traducteur freelance

En théorie, on peut travailler de n’importe où. Mais pour certains, n’importe où c’est chez-soi. Par contre, si l’envie vous prend un matin (ou l’après-midi) d’aller travailler depuis le bar du coin, rien ne vous y en empêche. Travailler de n’importe où veut littéralement dire là où vous voulez, que cela soit à la plage, à la montagne, dans un train ou dans un parc.

Bref, tout endroit où vous estimez que votre productivité pourrait être à son maximum est le vôtre.

En tant que traducteur indépendant, vous définissez vos propres conditions et vous gérez au maximum l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Il y a ceux d’entre nous qui ne se sont jamais parfaitement intégrés à la journée de travail de 9 à 5 jours ou à la semaine « normale » de 5 jours.

L’un des plus grands avantages du travail indépendant en tant que traducteur est certainement toutes les économies que vous faites grâce à tous ces trajets professionnels en moins.

Fini le temps des navettes quotidienne du bureau à la maison. Ne pas stresser pendant le trajet signifie également ne jamais s’inquiéter du temps et avoir à braver les intempéries.

Oui, de nombreuses missions de télétravail sont tout aussi pratiques et économiques, mais de par les services que vous fournirez en tant que traducteur indépendant, le vôtre sera gratifiant.

Et quant au regard interrogatif provoqué par l’annonce de votre remploi principal de type nomade, vous pouvez toujours répondre « Oui, mais je peux faire mon boulot efficacement sans avoir un patron derrière le dos pour vérifier ce que je fais. Et pour cette raison, je m’accorde le luxe de choisir où, quand, comment et à quelle fréquence je travaille. » 

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