Les 7 points à connaître lorsque l’on veut devenir traducteur freelancetraduction humaine professionnelle

Depuis plusieurs années, la profession de traducteur semble attirer une part croissante de jeunes diplômés et de professionnels de différents domaines en quête de reconversion. Il faut dire que le métier a de quoi séduire, même s’il ne faut pas pour autant négliger les écueils qui pourraient bien rebuter plus d’un aspirant linguiste.

Le plus important avant de se lancer est de bien connaître les atouts et les points faibles de ce choix de carrière.

Revue de détail :

1 – Les avantages et les inconvénients du métier de traducteur indépendant

Les points forts de la profession sont évidents, mais il n’est pas inutile de les rappeler : l’indépendance (le fait d’être son propre patron), la possibilité de travailler de n’importe où, de gérer ses horaires, et le salaire, virtuellement sans limites.

Certes, la liste est alléchante, mais attention au revers de la médaille : avoir pour seul compagnon son écran d’ordinateur peut rapidement miner le moral du traducteur le plus motivé, sans oublier qu’il s’agit d’un travail qui peut, à la longue, devenir très répétitif.

La gestion administrative peut aussi en dégoûter plus d’un(e). Entre le suivi des factures, la gestion du statut d’autoentrepreneur et les impayés à réclamer, attention à la douche froide !

2 – Le traducteur freelance travaille-t-il toujours en solo ?

Le fait de traduire un texte technique ou marketing, voire un site web, d’une langue à une autre, exige de grands efforts de concentration et une bonne dose d’autodiscipline, impliquant en général de travailler en solitaire.

Si certains se lancent dans l’aventure du coworking, afin de tisser des liens et de se sentir moins seul en recréant une ambiance de bureau, ce mode de travail peut aussi se révéler contre-productif : collègues bruyants, horaires d’accès restreints, coût, etc.

3 – Des déplacements à l’étranger sont-ils à prévoir, et si oui, est-ce compliqué à gérer ?

Si certains rendez-vous professionnels impliquent de prendre la route (rencontres de traducteurs, conférences, formations), il ne faut pas perdre de vue que le traducteur indépendant garde la main sur son temps de travail et ses déplacements.

Les voyages privés deviennent certes plus faciles à organiser, mais un traducteur freelance ne peut pas pour autant négliger les clients et autres agences qui lui font confiance. Il est donc indispensable qu’il puisse compter, en cas d’absence prolongée, sur un collègue aux compétences similaires.

4 – Quel type d’évolution existe-t-il dans le métier de traducteur ?

Certains traducteurs finissent par créer leur propre agence, comme c’est le cas de BeTranslated : notre bureau de traduction regroupe en effet d’anciens collègues traducteurs professionnels. Devenir chef de projet est également une piste que suivent bon nombre de freelances qui souhaitent faire évoluer leur poste et leurs compétences.

Enfin, il reste l’option de changer de métier, car la profession de traducteur ouvre de nombreuses portes à ceux qui souhaitent élargir leurs horizons, grâce aux langues parlées et à la culture générale emmagasinée.

5 – Quel est le salaire moyen sur une année ?

Cela dépend du nombre d’heures passées, du type de projets, du prix facturé, de la catégorie de clients ou d’agences, mais l’on peut espérer gagner près de 4 000 euros bruts/mois ou plus.

6 – Comment se porte le secteur ?

Ce n’est pas un secret, le secteur de la traduction est en plein boom ! Mais si nombre d’entreprises continuent de faire confiance aux agences de traduction et aux indépendants pour transposer leurs documents en anglais, espagnol, néerlandais, allemand, portugais, etc. en vue de soutenir leur développement à international, l’accès durable à la profession reste limité aux traducteurs les plus spécialisés.

De plus, l’amélioration de la qualité des systèmes de traduction automatique représente une menace pour la profession, même si une traduction irréprochable (indispensable pour l’image de marque de l’entreprise et les retours financiers qu’elle en attend) implique la participation d’un traducteur humain.

7 – Quel aspect du métier les traducteurs mettent-ils particulièrement en avant ?

En général, les traducteurs sont des gens curieux, qui s’intéressent à des sujets très variés : ce métier est un vrai bonheur lorsque l’on a soif d’apprendre tout en améliorant sa culture générale et sa connaissance des langues.

Alors, toujours aussi tenté d’étudier la traduction pour devenir traducteur freelance?

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