+34 962 02 22 22 francais@betranslated.com

Communication interculturelle en milieu professionnel : comment éviter les faux pas

communication interculturelle

Réussir à communiquer efficacement et à toucher les différentes cultures est l’un des défis majeurs des entreprises qui évoluent à l’échelle mondiale. Dans cette optique, surmonter la barrière de la langue n’est qu’une première étape. Des différences dans le style de communication, les règles de politesse et les normes sociales peuvent également causer des malentendus susceptibles de vous coûter cher en ce qui concerne les relations professionnelles ou de chiffre d’affaires. Comme pour la plupart des compétences professionnelles, la capacité de communiquer efficacement avec une autre culture s’obtient à force d’expérience et de pratique. Plus vous aurez l’habitude d’interagir avec des personnes issues de cultures différentes, plus il vous sera facile d’éviter les écueils inhérents aux barrières nationales et culturelles. Pour commencer à développer ses compétences en matière de communication interculturelle, le mieux est de se lancer lorsque les enjeux sont moindres, mais cela n’est pas toujours possible. Nous avons rédigé ces six conseils pour tous ceux qui cherchent à améliorer leur communication avec les autres cultures.

Ne pas hésiter à poser des questions

Il n’y a pas de question bête quand il s’agit de communiquer. Si vous avez dit quelque chose que votre interlocuteur n’a pas compris, vous devez le savoir pour pouvoir clarifier votre message. Il en va de même dans la situation inverse. Poser des questions est le meilleur moyen de vous assurer que vous comprenez exactement ce que l’autre personne essaie de dire, en évitant les problèmes de communication. La manière de poser les questions peut aussi avoir son importance. Focalisez votre question sur le manque de compréhension et évitez des formulations qui peuvent être interprétées comme une critique de la capacité de communication de l’autre personne. Voici des exemples de demande de clarification :

  • Je ne suis pas sûr de comprendre… … … Pouvez-vous me l’expliquer autrement ?
  • Si je comprends bien, ce que vous dites c’est que… … … C’est exact ?
  • Ce que vous avez dit à propos de… … … m’intéresse, pourriez-vous m’en dire plus ?
  • Je veux m’assurer que nous sommes sur la même longueur d’onde. Que comprenez-vous de… … …?

Lorsque cela est possible, posez des questions ouvertes plutôt que des questions binaires, de type oui ou non. Si votre interlocuteur n’a pas compris ce que vous vouliez dire, demander « est-ce que vous comprenez ? » peut mener à encore plus de confusion.

Ne pas faire de suppositions (surtout négatives)

Il peut être difficile de déterminer les intentions derrière les mots, même entre deux personnes issues d’une même culture. L’exercice n’en est donc que plus compliqué entre deux cultures éloignées. Les styles de communication diffèrent selon les cultures. Par exemple, les germanophones sont souvent plus directs, et passent parfois pour des gens brutaux, voire insultants auprès de personnes habituées à une communication plus subtile et riche en sous-entendus. Si quelqu’un fait ou dit quelque chose qui vous paraît impoli ou agressif, laissez-lui le bénéfice du doute. Ce ressenti pourrait simplement être dû à des différences culturelles, ou à une erreur de traduction. Une réaction disproportionnée ne fera qu’aggraver le malentendu et pourrait même compromettre la relation entre les deux partenaires.

Éviter les comparaisons culturelles

La culture dans laquelle chacun grandit devient bien souvent un cadre de référence, et il est naturel d’essayer de trouver du sens aux choses en les comparant à ce que l’on connaît. Néanmoins, tout jugement de valeur envers les autres cultures est à éviter, surtout si c’est pour montrer en quoi sa propre culture est « meilleure ». Le fait d’interagir avec ce genre de préjugés en tête pourrait en offenser certains et limiter votre capacité à véritablement comprendre l’autre.

Se renseigner autant que possible sur l’autre culture

Afshan Abbas a abandonné sa carrière d’ingénieure en logiciels pour lancer son commerce de chaussures faites à la main par des artisans pakistanais. Ce changement de vie impliquait d’apprendre les ficelles d’une nouvelle industrie tout en découvrant une nouvelle culture. La première étape pour surmonter ces deux défis a été la même : faire des recherches. Cette méthode ne remplace pas l’immersion (si votre but est d’obtenir une véritable connaissance de la culture), mais elle a le mérite de vous aider à créer une base solide pour vous éviter un faux pas dû à l’ignorance. Le meilleur moyen d’en apprendre plus sur une culture est de parler avec quelqu’un qui la connaît, ou l’a vécue. Une autre option viable est de s’intéresser au contenu produit par des représentants de cette culture. Vous pouvez regarder des films, des émissions télévisées et des sports emblématiques, ou lire des livres ou des journaux publiés dans le pays en question. Des livres abordant le sujet peuvent se révéler utiles, à condition que les conseils viennent d’une personne qui en a réellement fait l’expérience.

Éviter le jargon et l’argot

Pas besoin de barrière de la langue pour donner lieu à des impairs culturels. Différents sens pour un seul mot peuvent exister au sein d’une seule langue, et ces différences s’amplifient lorsqu’on ajoute une personne non native à l’équation. Ce genre de problème devient de plus en plus fréquent dans un monde où de nombreuses entreprises utilisent des plateformes de visioconférence pour communiquer régulièrement avec leurs clients ou les différents départements de leur organisation. Le meilleur vocabulaire pour une communication interculturelle est simple, direct et universel. Le jargon spécifique à une industrie permet parfois de surmonter les barrières culturelles, mais il est toujours bon de vérifier cette assertion plutôt que de partir du principe que l’autre comprend.

Faire appel à des services de traduction professionnels

L’obstacle le plus important lorsqu’on fait affaire avec des clients internationaux est évidemment la barrière de la langue. Bien que les outils de traduction automatique comme Google Translate puissent (parfois) être utiles, s’y fier aveuglément peut donner lieu à des incompréhensions, voire à des contresens, dramatiques dans certains cas. Le meilleur moyen d’éviter ce problème est de se tourner vers des services de traduction professionnels et de contacter un fournisseur de services de traduction spécialisé dans votre secteur, ainsi que dans les combinaisons de langues qui vous intéressent, par exemple de l’anglais vers le français. Les besoins de traduction d’une entreprise sont souvent variés. Certaines souhaiteront par exemple faire traduire un échange de courriels ou le compte-rendu d’une réunion, d’autres miseront plutôt sur un contenu ressource, comme le mode d’emploi d’un produit. Votre agence de traduction s’assurera que chaque projet est mené par le traducteur et le chef de projets adéquats.

L’essentiel

Les malentendus culturels peuvent survenir alors même que les intervenants sont des communicants chevronnés. Si vous pensez qu’il y a eu un problème de communication, ne laissez pas votre frustration ou votre gêne aggraver la situation. Prenez du recul, respirez un grand coup, et déterminez ce qui s’est mal passé. Avec un peu de patience et d’application, tout le monde peut devenir un communicant multiculturel efficace. Vous êtes à la recherche d’un service de traduction de qualité pour vous aider dans vos relations professionnelles internationales ? L’équipe de BeTranslated, composée de linguistes chevronnés et de chefs de projets efficaces, sera ravie de vous aider. Nous sommes spécialisés dans une large gamme de domaines, allant de la traduction juridique au sous-titrage. Contactez-nous dès aujourd’hui pour plus d’information ou pour obtenir un devis gratuit et sans engagement.

Une question ?

Nos gestionnaires de projets sont à votre disposition. Contactez-nous dès aujourd’hui pour obtenir de plus amples informations ou un devis gratuit.

Rechercher

Suivez-nous !